Les écoles de gladiateurs
Fêles populaires Lgs jeux DubUcs de la capitale, les jeux de gladiateurs
impériales. . , . , .
comme les jeux du cirque et les jeux sce'niques, ne regardent le prince qu'en tant qu'il les organise par un acte volontaire de libéralité personnelle (p. 238). En droit, ils incombaient aux anciens magistrats de la République, aux consuls, s'ils étaient prescrits à titre extraordinaire par le sénat (III, 157), et, s'ils étaient permanents, aux préteurs, quand c'étaient des jeux scéniques ou des jeux du cirque (III, 271), aux questeurs, quand c'étaient des jeux de gladiateurs (IV, 233). A la vérité, une partie des questeurs recevaient du fisc, à l'époque récente, l'argent nécessaire pour leurs jeux (IV, 233); mais, môme dans ce cas, le gouvernement paraît avoir laissé l'organisation des jeux aux magistrats et en particulier n'avoir pas mis de gladiateurs impériaux à leur disposition. Le théâtre privé impérial (1), dont les représentations données dans le palais, n'étaient pas accessibles au public, formait naturellement une section de l'administration de la maison de l'empereur (2).
Écoles de gia- Mais si Ics jcux dc gladiateurs n'étaient pas plus que les
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les. autres organisés ordinairement par 1 empereur, il y avait
(1) Cf. le circus privalus (2 janvier) et les liidi Palafinl (17-22 janvier) des calendriers et ce qui est remarqué à ce sujet C. I. L. 1, p. 382. 384 = éd. 2. p. 305. 308.
(2) C'est à cela que se rapporte l'affranchi impérial a commenKariis) ratfiojiis) vestium scsenic(arum) et gladial( oriarum) [C. I. L.\l, 10089; vestis gladiatoria, C. I. L. VI, 3736). La destination pi'écise d'autres institutions n'est pas claire; en particulier, celle du summum chorar/uan, que les régionnaires citent dans la troisième région et dont figurent sur les inscriptions des procuratores (C. I. L. m, 348. VI, 297), adju tores procuratoris (C. /. L. VI, 10083), tabularii (C. /. L. VI, 776. 10086), contrascriptores rationis (C. /. L. VI, 8950), medici (C. /. L. VI, 10085), tous affranchis ou esclaves impériaux. Le choragium, ce sont les décors et les machines du théâtre (Ilirschfeld, Untersuch. p. 182) : mais je ne sais dans quel sens il est appelé summum, ce mot ne pouvant être traduit par « impérial », comme le propose Hirschfeld. Le logisfa thymelœ, Ilenzen, 5530, n'est rien moins que Temesitheus, le boau-pére futur de l'empereur Gordien,