Neptunia, anciennement Tarente
(1) Tit. Liv., XXX VI, 3.
(2) Tit. Liv., XXXIV, 45. — [Voy. sur ces villes Mommsen, dans le C. I. L.,t. X, 1, pp. 182. — 357. — 356. — 61. — 51; — t. IX, p. 65; — t. X, 1 p. 14. — Il n’y a que Tempsa sur laquelle nous n’avons trouvé aucun renseignement.]
(3) Tit. Liv., XXXIX, 4%; — Hieron., Ad OL., 160, 2. — [Sur Potentia, voy. Mommsen, dans 16 C. 1. L., t. IX, p. 556.]
(4) Tit. Liv, XXXIX, 55.
(5) Tit. Liv., XL, 29.
(6) Tit. Liv., XLI, 13; — Mommsen, C. 1. L., t. I, ad n. 539.
(7) Vellei. Paterc., I, 15, 3.— [Voy. Mommsen, dans le C.I. L., 1. IX, p. 559.]
(8) Vellei. Paterc., 1, 15, 4.
(9) Vellei. Paterc., I, 15, 4 ; — Appian., Bell. civ., II, 23. — Voy. Mommsen, Ueber zwei rüm. Colonien bei Velleius, dans les Berichte der sächs. Gesellsch. d. Wiss. Philol. histor. Classe, 1849, pp. 49 et suiv. — Le camp, c'est-à- . dire castra Hannibalis, le port de Scylacium, fut, suivant Tite-Live (XXXII, Ἢ), colonisé déjà en l’an 555 — 199 par 300 colons ; mais, dans l'opinion de Mommsen, il demeura d’abord un pagus, et ce n’est qu’en 632—122 qu'il fut réuni en commune urbaine avec la colonie de Seylacium qui fut alors fondée, — [Adde Mommsen, dans le Ὁ, 1. L., t. X, 1, p. 12, IV, Scolacium (Squillace).]
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