‹ Manuel des confesseurs (volume 3)Chapitre 22 sur 78 · XXXVIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXXVIII PRÉFACE

y> de particulier qui va au cœur, et qu'elle » nous édifie en même temps qu'elle nous 7) instruit 5 4" enfin, c'est que sa doctrine » forme un cours de morale des plus com- » plets et des plus détaillés que nous » ayons j et, ce que Ton ne peut dire avec » la même assurance de nos scolasliques * modernes, elle ne renferme rien de ré- » préhensible, au jugement du saint Siège, » rien, absolument rien qui soit digne de » censure : Nihil censura dignum. »

Pour bien comprendre l'étendue et l'autorité de ces paroles, nîldl censura dignum^ prononcées par la Congrégation des rites dans le décret de la béatification du bienheureux Alphonse, il faut se rappeler deux choses essentielles : 1° lorsqu'il s'agit de procéder à la béatification de quelque serviteur de Dieu, on examine scrupuleusement ses écrits, jusqu'à ses moindres opuscules qui peuvent intéresser la règle des mœurs ou les vérités de la religion; 2° on prend toujours le parti le plus rigide : « Ainsi, une opinion peu conforme à la » pureté des préceptes évangéliques, et » capable de porter atteinte aux l)onnes » mœurs; un système suspect par sa nou-

Page 1