XX PRÉFACE
quanto abbiamo letto. Terminiamo col darle Tapostolica benedizione.
(( Datum RomaB, apud S. Mariam Majorem, die lis julii 1755, pontificatus nostri anno decimo quinte *. »
G*est après avoir lu, suivant sa promesse, la Théo* logie du bienheureux, que ce même Pontife donnait, pour toute réponse, à quelqu'un qui le consultait, ce mot célèbre : Avete il voslro Liguori; consigliatevi con
esso ^.
Aux approbations et aux éloges de Benoit XIY se joignent ceux de Clément XIII. Le système moral qui est le fondement et la clef de toute la théologie du bienheureux ayant été attaqué par un pseudonyme, Adolphe Dosithée, le saint évêque en fit aussitôt l'apologie, qu'il dédia au Souverain Pontife avec son livre de la Vérité de la foi. Clément XIII lui en témoigna toute sa satisfaction par la lettre suivante : Librum tuum.,.. libenlissime accepimus^ tum quod tuus est, cujus probe novimifs ex pluribus scriptis tuis et ingenium et doctrinam,.. tum quod confidimus utilissimum futurum. Cette lettre est de 1767. Ce même pape avait la plus haute .estime de la vertu et du savoir de notre bien-
i A notre très cher fils Alphonse de Liguori, prêtre de la congrégation da Très Saint Rédempteur, Benoit XIV. Très cher fils, salut et bénédiction apostolique. Nous avons reçu votre lettre du 8 juin avec le second volume de votre Théologie morale et quelques-uns de vos autres ouvrages d'une moindre étendue, mais d'une grande utilité pour le salut des âmes. Nous vous remercions de ce présent ; et, après avoir parcouru votre ouvrage de morale, que vous nous avez dédié, ce dont nous vous rendons de particulières actions de grâces, nous J 'avons trouvé rempli d'excellentes doctrines, et vous pouvez compter avec assurance sur Tapprobation universelle et sur Futilité publique. Nous le lirons à loisir, et nous avons la confiance que tout ce que nous lirons correspondra à ce que nous avons lu. Nous terminons en vous donnant notre énédiction apostolique. Donné à Rome, à Sainte-Marie-Msgeure, le 16 juillet 1755, de notre pontificat la quinzième année. > « Vous anez votre Liguori ; consultez-le. »