PAYS-BAS ET NOUVELLE -GRENADE
P. 931. Col. 2. note L ligne 8. d'en haut. Intercalez:
BrUish and fôreign State-Pùpera, T. XVIL 1829--1830. (publié en 18J2) p. 895. (en hollfindais et en espagnol*) p. 906. (en fritnçtns,)
1676 Addemda.
P. 94Q. Col. 2. note 4. ligne 3. d'«a haut.
yé/ioui€x.' von Hammer, Geschkhte, T. IX. p. 291. No. 209.
P. 941. Col. 1. note 1. ligne 14. d'en bas. Ajoutez V Alinéa suivant:
D'après Mr, de Hammer, qui qualifie à tort, ce nous semble, de CapUtdaiîons XActe dé PrhMêgf de 1596 (T. IX. p. 390. No. 191.), les Capiiulaiiùn* avec la UoUaude furent rtwmveléu
lo en 1612 (T. IV. p. 461. T. IX. p. 291. Np, 209.) sous le Règne A'Jchmet /. 20 en 1624 (T. Y. p. !S>. T» IX. p. 293. No. 23$.) sous le Règne à'JÉMirmi IV. ?P en 16J4 fT. Y. p. ISl, T. IX. p. 293. No. 243.) sous le. Règne à'Amurat IV. 40 en 166S (T. YI. p. 202. T. IX. p. 294. No. 260.) sous le Règne de Mahomet IV. 5^ en 1680 (T. YT. p. 360. T. IX. p. 295. No. 271.) sous le Règne de Mahomet IV. &» en 1712 (T. IX. p. 297. P^o. 302.) sous le Règne d'Achmet III.
P. 949. Col. 1, note 1. ligne 8. d^en hajiit. Intercalez:
von Hammer, Geschichte^ T. lY. Liv. XLIII. p. 461. — Knollesy l. c. p. 916. — d^Ohsson, I. c. T. YU. Uv. IX. p. 490. avec la date de 1613.
P: 949. C. â. n. 2. lign. 8. et 9. d'en hant. Intercalez V Alinéa suivant:
La Cour de France ayant donné, en 1637, au St€tdhouder frédérie Henri, Prince dOrm^ge^ le Titre à'Altessej les £tats le lui accordèrent également, ainsi <]u'â ses Successetà-s. Avant cette Époque, les Etats n'avaient donné au Stadhouder et à son Frère que le Titre d'Excellence, {Totxen, l c. T. U. Chap. YI. §. ;PLY. p. 581. note d.)
P. 964. Col. 2. note 2. ligne 9. d'en haut. Intercalez:
von ffammer, Ge$chichie, T. YL liv. LYIL p. 360. T. IX. p. 295. No. 271. PAYS-BAS ET SUÈDE (et NORYÈGE).
(§.35.) P. 987. Col. 2. (eontinnation de la note **. de la p. 984. Col. 1.) note, lignes 25. et 26. d^en haut. Intercalez T Alinéa suivant:
La Vdk iJPAmtierdam vendit, en 1772, à la Compagnie des Indes occideniaUs la ' Moitié du Tiers de la Colonie, qu'elle venait d'acquérir du Seigneur de Sommelsdjrli. Dès4on la Colonie, appartenant par Moitié à la Ville, et par Moitié à la Compttgnèe, fut administrée par un Comité à la domination des Deux Propriétaires, et ce Régime dura jusqu'en 1791 , où la Compagnie fut supprimée, A cette Epoque un Accord fut passé entre les Etats-généraux et les Propriétaires, en vertu duqud ces derniers cédèrent leurs Droits au Gouvernement, à compter du 1 Janvier 1792, contre une Bente annuelle de 3 p8 sur leur Capital fixé à 30 p§ de sa Yaleur nominale. A la suite de cet Accord, une Résolution du 3 Mai 1792, arrêta que la Colonie serait désormais administrée par le Gouvernement, et une Résolution postérieure du 1 Juin de la même année, étabKt un Conseil d^ Administration, qui subsista jusqu'en 1795, où la Colonie, à l'instar de toutes les autres Possessions hollattdaises dans les Indes occidentales, fut soumise au Comité pour les Affaires des Colonies et Possessions sur la C&te de Guinée et en Amérique.
P. 987. Col. 1. ligne 35 — 42. Supprimez tout l'Alinéa qui termine cette Note, depuis ,jZa Colonie'*^ jusqu'à ^^ Privilège de Commercé^ et substituez-y l'Alinéa suÎYant:
Surinam est aujourd'hui la Propriété de FEtat: elle est gouvernée et administrée, sous la IXr^dtion st^rémè du Ministre' des Colonies, par un Gtmverneur gâterai qui y réside, et dont l'Autorité s'étend également sur. les Iles de Curaçao, Bimaire, Arvba, St, Eustache, Saha et la Partie néerlandaise de St, Martin.
AM>VlEm^A^ 1677
P. 969. C«l. 2. contimmtioii de la note 3. de ia p. 988. Col. 2. Supprimez dans la ligne 32. d'en haut le Renvoi aux Addenda eub ff pour là. Compagnie des Indes occidentales,
P. 990. Col. 2. note f. Placez la Note suivante:
Cinupagnie suédms* des Indes orientales. Le Roi Gustave Adi>lphey qui avait conçu le Projet de former viie Compagiàe pour le Commerce des thdes orientales, ^ont le siège serait à Goihemhourgj offrit, par son Ordonnance du 14 Juin 1626, un Prii)Uège de 15 ans à ceux qui voudraient y prendre part. Les Guerres oontinudles qui remplirent le Règne de ce Prince^ et qui entravèrent toutes les Entreprises commerciales, furent la Cause principale de la Non-réalisation de ce Projet.
Vers Tannée 1670, sous le Règne de Charles Xfj quelques Propriétaires de Navires^ établis à Stockholm j armèrent deux Bâtiments pour entreprendre le Vcyage des Tndesj mais les Evénements de la Guerre, n'ayant pas permis qu'ils fussent expédiés, les Armateurs obtinrent, par une Résobdion royale du 26 Août 1674, comme Indemnité des Sacrifices qu'ils avaient faits, la Permission d'envoyer les mêmes deux Bâtiments en Portugal j et de rapporter en Suède des CJ^argements de Sel, libres de tout Impôt, ' ' .
Le 14 Juin 1731, le Commissaire commercial^ Henri Koenigj ses Associés, Champ el, Thamet Compagnie et ffudques autres JVégocicmts, reçurent du Roi Fré- • déric l, V Autorisation de former une Société pour le Commerce des Indes orientales^ avec les mêmes Avantages et Immunités que la Couronne avait offerts en 1626. Le Privilège exclusif de faire le Commerce au-delà du Cap de Bonne-Espérance^ fut limité toutefois à 15 années; on crut qu'il ne fallait pas lui donner une plus longue durée, soit pour remédier de bonne heure aux Imperfections qui se trouvent dans les nouvelles Entreprises, soit pour appaiser plusieurs Citoyens qui s'élevaient avec Force contre un Établissement, que la Nature e^ l'Empire du Climat semblaient repousser. Le Désir de réunir, le plus qu'il serait possible, les Avantages d'un Commerce libre et ceux d'une Association privilégiée, firent régler que les Fonds >ne seraient pas limités, et que tout Actionnaire pourrait retirer les siens à la fin de chaque Voyage. Comme la plupart des Intéressés étaient Étranges, principalement Flamands, il paryt juste d'assurer un Bénéfice à la Natiçn . suédoise, en faisant payer par ja Société au Gouvernement 100 dalers d'ai^ent ') °) par Last ") que porterait chaque Bâtiment. La Résolution des États-généraux du 3 Avril 1743. §.11. imposa en outre à la Société un Subside à la Couronne pour cette même année de 50,000 diders.
Ces Conditions n'empêchèrent point la Société de faire construire, pendant la Durée de son Octroi, douze Navires, qui sortis de Gothemhourg firent 22 Voyages à Canton et 3 au Bengale, Des trois Navires envoyés dan^f VInde, il n'y eut qu'un seul qui revint heureusement, en 1742, après une Absence de 2 ans et demi; il donna un Bénéfice de 10 p§ seulement; fur les 22 Voyages à Canton, 20 eurent un heureux Succès et donnèrent aux Intéressés,
en 1734, un Bén^e de . « • 75 pour cent.
1737, s « '......... 6Si
Total pendant 18 ans (depwis 1731 --1749) . . 813| pmir cent.
161B ADtyEMDXi
Ce.4|iiî, potf OOi Vcyogêê (y eMiprlt les 40 p^ 4« ftor^tutcnu du Xki^oM 4oiui» uns Mqyame de 40j|| pB pv ^^^^^ ^)9 Bén^e trè$ coosidérable, quoique sur ce Protluit chacun des dictionnaires dût faire et payer lui-même ses Assurances,
Par Oie«r»i «kl 17 Juin 1746, la Cvimpmgnie ektiut on nam;<r<M /Hvll^« pov 20 ans, à condition de payer à la Couronne pour chaque Bâtiment qui retournerait heureusement avec i$a Cin^aisen, la Somme de 50,000 dalers cPargctot, aimAquie GOOdalers . au Commissanai des Convois, et 2 «UIms par Lost, diaprés la Capacité du Bâtiment, à b Ville cU Goibembourg. Cet Octroi fut confirmé par le lUctz ,de la Diète, du 14 Décembre 1747* $• 12. Pendant les premières 7 années de ee nvavfA Ocinû, la Société fit ooi^truire 7 Kavires ; elle en enveya 12 â Canton et deux à Surate, qui tous réussirent et dennèrent
en 1750, un Bénéfice de 136| pour cent.
17âl, .' * 36
1754, » • * : . 4îî4
Total pendant 11 ans (depuis 1746—1757) . . 553| pour c«nt, t;e qui donne par Voyage une Moyenne de 39| pour cent ').
En 1753, les Associés renoncèrent à la Liberté, dont ils avaient joui jusqu'alors, de retirer à volonté leurs Capitaux, et se déterminèrent à former un Corps pemumeni. t,^ Établissement de la Société en Corps permanent, lut confirmé par TOrdonnance royale du 121 Mai de la même Année. L*État les fit consentir à ce nouvel ordre de choses, en se contentant d'un Droit de 20 p§ sur toutes les Marchandises qui se consommeraient dan& le Royaume an lieu des Droits de trois espèces qu^ arvait pergus fusqu^ici. Ce Sacrifice avait pour But de mettre la Compagnie suédoise en état de soutenir la Concurrence de la Compagnie qui venait de naître à Emhden *); mais les Besoins publics le firent rétracter en 1765 '').
De 1753 à 1766, la Compagnie fit armer 5 nouveaux Na>*ii«s, qui firent conjointement avec les autres 21 Voyages â Canton, et un à Surate. De ces 21 Bâtiments, un përft en 1761 ; les TÎngt autres produisirent un Bénéfice qui s'éleva
en 1758, à .... . 25 pour cent.
1767, ÎOO * »
Total pendant 14 an^ (de 1753 à 1768) 447J pour cent, ce qui, pour 20 Voyages, donAe Vine Moyenne de 22| pour cent environ.
Ainsi la première Compagnie des Indes, depuis son établissement en 1731, arma en tout 22 Navires, fit '61 Expéditions et 36 Voyages heureux.
Les troisièmes Lettrés d'Octr'oi, qtii Yenouveâent le Privilège de la Compagnie pour 20 ans (de 1766 juisqi^en 1786), sont du 7 Juillet 1762; une Ordonnance royale du 26 du même mois sanctionna fAvis, publié le même jour par If Nmtvelle Société, pour ouvrir une Souscr^tiùn pour la Création dun Fonds spécial pour le Commerce des Indes, Trente-neilf Navires ftirent 'expédiés à Canton, et revinrent tous sans avoir essuyé aucun Accident. La Compagnie prêta à la Nation la Somme de 416,666 rixdales sans Intérêt, et une Somme doublé pour un Intérêt de 6 p^. La Société qui faisait ces Avances, devait être remboursée de la première, par la Retenue des Droits qu'elle s'était engagée depayei* pour chaque Navire qui serait e^qpédié, et de la seconde à quatre- l^eques convenues. Dans lès psêmièMs années les Spéculations ne forent
AiMXSBœA. 1670
guifc avantageiises, nais peiiih«t la G«(tr» ^i4re la GrmuU'Brtiagne et les Étaêt" Uiûs ajméri(fue, de 17S0 à 17S4, la Compagnie fit de gros Bénéfices, De 1771 jttsqa'en 1792, les Jctioanùêreg reçvrent mocessiveneat 298f pour cent, sur leurs Mheê de Fondt, et le Montant de ces dernières leur fut en outre rembom-tè au complet^ en 1787.
Le quatrième Octroi du 2 Mai 178f2, également pour vingt ans, commença en 1786. La compagnie avattia encan au Gcmvememeith en 17S3 «k 17$3, la Stm*e de lS0,00O rizdales de Banque sans Intérêt, à condition de défak|qer 12,600 rixdales pour chaque Navire qui retournerait & son Port. Le Capital de la Compagnie s^élevaît alors à 1,322,800 mdales. Pendant la Durée de cet Octroh 32 Naviren fusent expédies; il en périt trois, et plusieurs éprouvèrent de grosses Avaries. Ces Pertes jointes à d^autres Malheurs et à différentes Circonstances, qui entravèrent PActivité de la Compagnie, causèrent sa FaiiUtt en 1809.
Dans rOrigine de la Compagnie, ses Fonds variaient d*nn Voyage à Pautre; ils furent, dit-on, fixés à. 6 nrîlUons, en 1753, et à 5 seulement, lors de VOctroi de 1766. Comme les Suédois avaient d^abord beaucoup moins de part à ce Capital, qu^ils n'en eurent depuis, le Gouvernement jugea convenable de Statuer que tot^ Directeur qui rêvèlertàt les Noms des Associés on les Sommes qu'ib auraient souscrites, serait suS' pendu, déposé même, et qu'il perdrait sans Refour tout P Argent (pfH mirait mis dents cette Entreprise. Ce Mystère dura pendant 35 ans; douze Actiomuûres devaient, fl est vrai, recevoir tous les quatre ans les Comptes des Administrateurs, mais c'était V Administration qui nommait ces Censeurs. Depuis 1767, ce furent les Intéressés eux-mêmes qui choisirent les Commissaires, et qui écoutèrent leur Rapport dans une Assemblée générale. Le Produit des Ventes a naturellement été plus ou moins considérable selon le Nombre et la Capacité des Navires employés dans ce Commerce, et selon b Cherté des Marckemdises au Ueu tie leur FabrnxiHon, et leur Rareté en Europe, Cependant on peut assurer qu'il est rareasent resté au-dessous de 400,000 rizdales, et qu'il ne s'est jamais élevé au-dessus de 2 m^ons. Le Thé a toujours foimé plus de quatre Cinquièmes de ces Talenrs.
Le 3 Mars 1806, de nouvelles Lettres tPOcfroi lurent expédiées peur la Formation d'une Nouvelle Société, dont la Durée devait être de 15 ans. On eut beaucoup de peine à réunir par Souscription un Capital de 450,000 rixdales', et la NoôvèUe Compagnie, au lieu d'étabUr un Commerce direct avec les Indes orientales, tt borna à dire venir H! Angleterre et â acheter des Cargaisons entières de Marchandises chinoises, importées par des Bâtiments américains^ ou bien à se charger de la Vente de pareilles Cargaisons pour Compte étranger* Par suite de ces Opérations, et d'autres moins importantes, et malgré plusieurs Pertes essuyées en 1813, la Nouvelle Compagnie fit un Bénéfice de 153,409 rixdales, ou environ 34 p3 du Capital, depuis sa Création jusqu'à la fin de Pannée 1813, Epoque a laquelle elle cessa de profiter de son Prhîlége»
CtA ainsi qu'à mmumncet de Paanée lâl4, le Canmnerce des Inde» orientales est devenu l^re pour tout Sujet suédtùs qui désiie i'explnitar. {Euty^iopidiê méthodique. Commerce, T. h p. 699. CoL 2. Art. Compagnies de Suède, T. IIL f, 722. Col. 1. Art. Suède, — Notice officidie confidentiellement communiquée,)
1) A cette époque trois deder^ ^argent (silfvermynt) équivalaient â une rixdale iPespèces de 48 skUlings,
a) Là Niiice «pii mv ttauftn ilau ÏArtide |*éciiiB d« tËncyda/iédiê mitkèdiquè/ Commerce^ T. IIL porte (p. 723. Col. 1.) ^ue la Compagnie dut payer. 1500 diders ttargentj ce qui équivaudrait à âOO rixdales Sespèce diaprés le Cours dii Ûiangè de cette Époque. . , ' ^ - .
3) Voyez T. H. Part. IL p. 987. CoL 2. note -. .,
4) D'après XArt, contenu dans \ Entyclopédie méthodique, le Bénéfice de la Com^ pagnie durant cet e^ce 4e tems se montait année ooflunuoe à 544 p8*
5) VArt, susmentionné fait monter le Bénéfice jusqu'à 42 pg.
6) Voyez T. L Liv. L Chap. V. Sect. X. Prusse, §. 11. p. 477. C^l. 1. continuation de la note 1. de la p. 473. Col. 1.
7) Il est dit dans VArt, susmentionné de VEm^dopédie méthodique <p. 723. CoL 2.) i^qu'en peossa aéMe Plafidclité jusqu'à exigw teus les ARréfl^."
1680 AnoEim/i.
SECTION vn.
DANEHARK n CBINE»
P. 1017. Col. 2. lignes 20. et 22. d'en haut, de la continuation de la noie 3. de la p. 1013. Col. 1. Compagnie danoise des Indes orientales ou asiatique (chinesiske og ostindiske H andels compagnie). Intercalez FAlinéa suivant:
Le Privilège de la Compagnie fut de nouveau indéfiniment prolongé par VOctroi du 16 Janvier 1822; mais, ne pouvant soutenir la Concurrence avec la ffoUande, la France, VjingUterre, ni même avec Hmnbou g, dans le Commerce des Indes orientales, elle dut y renoncer bientôt, avertie par les premiers essais qu'eL'e avait hasardés après la Paix générale, que loin de recueillir des Bén^ces, elle s'exposait au risipie d'encourir des Pertes ; elle se serait également vue dans la Nécessité de renoncer au Commerce de la Chine^ si eDe n'avait joui du Monopole du Thé; encore le Résultat des 6 ou 7 Expéditions qu'elle fit depuis 1822, ne donna qu'un Dividende de deux spécies (six écus de hanque) pour chaque Actionnaire; aussi les Actions ne s'élevèrent guère au-dessus de 35 à 40 écus d'e^èces, et la plupart des Intéressés donaandèrent la lÀquidation pour réaliser leurs Capitaux; un petit nomhre se prononça en £ivear d'un Renouvellemeni de V Octroi, qui en effet fut prcikuigé jusqu'en 1841. Dans Mntervalle, le Monopole du Thé pesa sur les Ornsommateurs, et fit bientôt naître dans les Provinces, la ContrAande avec BaaJbom'g oii l'on se procurait le Thé à 30 p^ meilleur marché. Enfin, en 1837, le Gouvernement se décida à permettre la l^re Importathn du Thé, contre un Droit modique, et ^indemniser la Compi^itie, en fan accordant un Dédommagement annuel jusqu'à V Extinction de VOctroi, en 1841. U se cluiigea en même teoks de pensionner les Employés de la Campagiùe, La lÀrpù^ dation définitive ne produisit que 65 écus d'espèces par Action, (Bûsching, Magazin fur die neue Historié und Géographie, T. U, p. 275. T. YIIL p. 253. T. DL p. 463. — M, L, Nathanson, Historisk Statistik Fremstilling af Daamarks Notional og Stats ffuusholdning {Copenhague 1837—1840. 2de édition in 8 .) *) p. 597—600. 621. 622. 650—652. 674—680, 757—760. 830—832.)
*) Cet Ouwage, qui n'est pas achevé encore, parait par Cahiers; il en a para nea^ jusqu'ici.
P, 1017. Col. 2. noie *. ligne 6. d'en' bas.
AfotOei: D'après un Renseignement qui nous est parvoiu postérieurement, le mot CulUe ou CuU, serait la Dénomination donnée en CSkine aux OffieAers employés aux
DANEMARK et MAROC.
(§. 17.) Pv 1048.- Col. 2. ligne 7. d'en haut, continuation de la note 3. de ■ " la p. 1047. Col. 2. Compagnie danoise d^ Afrique ou Société africaine (Afrihanslce Handels -Compagnie).
Ajoutez: Nathauson, U c. p. 620. 628.
DANEMARK et PORTE OTTOMANE.
P. 1054. ligne 11. d'en haut.
Ajoutez en note IbéC Schoell, dans s«ii Cours d^ffistoire, T. XLV. Liv. YHL Qiap. XXV. Seet. lU. p. 199,, dit^ eh pariant de la Soeiété gâtérale du Commerce,
fondée
Addcmda. 1681
fandée en 1747 *), „eii 1757, la Campagmie adieU 600 AvtiMs, de 500 rixdales cha- ^cune, de la Compagnie du Commerce du Levant y nouvellement értgée,^'* Nous n'avons pu réussir à nous-precurer des Renseignements sur cette Compagnie danoise pour le Commerce du Levant, et nous penohen» à dentcr 4piVUi ait jamais existé, puisque Nerf/untson, dans Pexcellent Ouvxage précité, sur VJÉoonomù nationale et politique du JJanenutrlij n'en &it aucune mention.
*) Société génértUe danoise du Commerce (Jlmindeligt Handelscompagnie). Le Boi Frédéric ^ fonda, le 4 Septembre 1747, Jour de son Sacre et de son Couronnement, cette Société qui avait pour but de faire de Copenhague VEn^ trepèt de toutes les Marchandises de la Baltique, Cette Société n'obtint cependant exclusivement qu'un seul Genre de Commerce, savoir la Pêche du Gromland; mais elle devait porter en France., Portugal, Esp€$gne et Italie les Denrées du Nord, comme Poissons, Bois de Construction, Fer, Cuivre, Chanvre, Goudron, Cuirs, etc. etc., ot reporter de ces Ptrys des Vins, des Liqueurs, de VJSuile, des Amandes, des Raisins tecs, du Cqfé, de la Soie, d^ JUarbres, du Sel, des Drogues médicinales. Elle devait aussi faire la Traite des Noirs, avec les Antilles danoises* Son Privilège lui fut donné pour quarante ans. Son Fonds se composait /de 500,000 rixdales, divisées en nulle Actions de 500 rixdales, dont 300 étaient payables mt U champ, et 200 en 1757 seulement. Dans la vue de contribuer à la Prospérité du Commerce de la Société générale, le Roi conclut, le 6 Avril 174S, â Madrid, un Traité perpétuel de Com^ merce et de NavigttHon avee la Cour des Deux-Siciles (Voyez T« II. Part. II. Liv, IIL Chap. L Sect. II. Italie, Art, L Deux-Siciles. §. 7. p. 211,), et ce fut probablement aussi ce Traité qui engagea Frédéric V à pubUer, le 3 Mars 1749, un Réglemeni pour tous les Consuls datnis en-Pays étmngers. [Voyez Haymann, Neu erôffnetes Jù-iegs- und Friedensarchiv ûber die nach Ableben Kaiser Caris VI entstandenen Kriege (Leipzig 1744—1754. T. I— VIII. in 8°.) — Schou, Chron. ' Begister, T. IV. p. 83. — : ForordtùHgàr, 174». p. 5t. et 57. — Martens, Cours
diplomatique, T. IL p. 837. (cité.)]
Cette Compagnie fut supprimée en 1774. Le Gouvernement se chargea de VAct\f • et du Passif de hk- Société, et hah^a aux Actionnaires 240 écus d'espèces pour chaque Action. Le Commerce avec- V Irlande, que le Gouvernement continua pendant quelque tems, mais dans lequel il essuya de fortes Pertes, est libre émjourShui, Le Commerce avec Je Groenland et file de Fkierve se fait encore aujourd'hui pour le Compte du Gouvernement, et donne de beaux Bénéfices. {Schoell, Cours d'Histoire, T. XLV. Liv. Vni. Chap. XXV. Sectl IIL p. 199 — 202. — Nathanson, 1. c. p. 620. 6ÎÏ7. 713.) • •
P. 1054. €oL 2. note 3. ligne 3. d'€& bas. Intercalez^: ,
von Hammer, Geschichte, T. VIIL Liv. LXX p. 202,