LE DANGER NATIONAL
Le Canada actuellement, Y compris la province de Québec, est affligé de loges de toutes langues et de tous degrés.
Leurs affiliés, affidés, espions, leurs meneurs et comparses ont, depuis 1759, envahi tous les rangs de la hiérarchie sociale (Léon XIII) et politique. Ils pullulent dans les administrations publi-
| Ques, dans les ministères — fédéral com.
Pris — surtout dans les ‘“ départements de l’Éducation ”’ de toutes les provinces anglo-protestantes , dans tous les parlements--fédéral et Sénat compris---dans
la magistrature et l’armée, dans le “clergés” des “ dénominations pro:
testantes”” — prélature anglicane en tête — qui fournissent aux loges et “ grande:
Loges ” leurs “ chapelains ”. Ils pul.
lulent dans les mondes financier, indus.
triel, commerçant, ouvrier, dans le barreau, la médecine — la presse surtout — dans les “ Séminaires ” et collèges protestants, les Universités protestantes, etc., sans concpter les rangs des instituteurs et institutrices des Écoles “ neutres ” d’État, les institutions de “philanthropie ”. Ils pullulent jusque dans les régions agricoles anglaises — où le moindre village a ses loges de Free Masons, d’Odd Fellows, de L. 0. 0.
(Orangemen), de “ Sœurs ” Rebeccah, etc, etc. Toutes les provinces ont leurs grandes et netits jioges, sous l’obédience du ‘“ Suprême Conseil ” canadien, soumis à celle du “ Suprême Conseil ” du “ Rite Suprême ” régissant toute la Maçonnerie de l'Amérique du Nord — et subordonné occulte du “ Suprême Conseil ” judéo-maçonnique du “ Rite Suprême ” central, caché à Rome. Dans la seule province d’Ontario, Toronto compris, il y a 100,000 Free Masons, Qrangemen, etc.
Le danger est national. Le Canada est menacé, à brève ou à longue échéance, de perdre son indépendance, assez
dans les Dns proe en tête ‘ grandes Ils pul.
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angs des Écoles
nérique lte du nnique
fictive déjà, et de se voir soumis à l’absorption par la République Étoilée, en vertu d’une haute organisation maçonnique, occulte, internationale, qui la domine secrètement, depuis 1870, époque où le “* Rite Suprême ” fut organisé, avec siège central à Rome (actuellement Palais Giustiniani, siège aussi du Sup.
Cons.'. dit “ Écossais ” et du Gr... Or...
d’Italie), par les très hauts “ maçons ” ike, yankee, et Mazzini, italien.
D’après un tableau authentique de ce “ Rite Suprême ”, dressé par Pike en 1890, publié à Paris en 1894, jamais contesté par les organes maçonniques des deux mondes, le. “ Grand Directoire ” de Washington (toute l’Amérique du nord) avait le £ouvernement occulte de 26 provinces maçonniques dites “ triungulaires ”, y compris celles de Montréal (Bas-Canada) et de Hamilton (Haut- Canada)— aujourd’hui Toronto. Ilfaudrait y ajouter, depuis 1890, celles du Nord-Ouest avec, comme centres régionaux, Winnipeg (100 loges au moins — “The most enthusiastically masoni= city wf.the West ” — Masonic Square, Win ipeg, sept., 1906) pour le Manitoba, Edmonton (Alta), Calgary (Alta), et Victoria (C.-A.) — résidences d’autant de “ Grands Maîtres ” provinciaux, subordonnés à Washington.