Structam ante augurale aram (Tac, Ann.y XY
4. La castramétation des Romains a beaucoup occupé les érudits depuis le xvi* siècle, et le tome X du Thésaurus de Gn^cvius contient nombre de dissertations sur la matière. On trouve des tracés du camp romain (pour deux légions), d*après Polybe (VI, 27-32), chez les commentateurs de l^olybe et de Gésar, dans la plupart des manuels et dictionnaires d'Antiquités romaines, et dans les ouvrages spéciaux cités ci-dessus. Le camp de l'époque impériale est décrit par un contemporain de Trajan, le « Gromatique » Hygin (Liber de munitione castrorum), et celui du Bas-Empire par Yégèce (Epit, rei milit.f II, 8). La description la plus détaillée, celle de Polybe, est loin de contenir tous les éléments du problème. Aussi n'y a-t-il pas une solution qui ne soit hypothétique. La discussion soulevée par les derniers qui se soient occupés de la question, Hamkel et NissEN, permet de constater qu'il y a désaccord entre eux sur presque tous les points. L'un est préoccupé d'imposer aux légions le moindre travail possible, l'autre de faire du camp un séjour commode. Nissen (dont Marquardt a adopté le système) réduit le côté du carré à 2150 pieds ; Hankel le porte à 2500, en tenant compte de la place nécessaire aux équipages {iOOO jumenta au moins par légion) et aux velites, que Nissen loge hors du camp. Hankel replace au miUeu de la figure la groma ou alidade et divise le carré en quatre parties sensiblement égales, comme le veut la théorie du temple, tandis que Nissen et la plupart des érudits, pour ménager Tespace, donnent à la partie postérieure (postica) du camp une surface qui n'égale pas la moitié de Faire de la partie nntérioure {atitica), si bien que la via principalis ou grand axe n'est plus du tout
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■iSi r.'ARMÉE [Part. it
C'est \k que le soldai déposait arant le combat son lourd bagage {sareinse), gardé durant l'action, ainsi que les équipages {impedimenta}, par les servants du train {calones) et les vivandiers {lixie).