POIDS ET MONNAIES
L'unité de poids à Rome éiaii, depuis )e temps de Senrius Tullius, la livre, appelée libra pondo pour la distinguer de la livre-monnaie ou as libral. Des pesées minutieuses et des comparaisons faites sur les monnaies les mieui Atnservées ont permis de Dxer le poids de la livre romaine à ZHp,i5.
La livre n'a pas de multiples. L'expression dupondiut ou poids de deai livres signiHe aussi d'une manière générale le double de l'uoilé'. Les sousmultiples de la livre sont les fractions duodécimales ordinaires. Celte division fut remaniée sous l'Empire, afin d'y faire entrer des noms familiers à l'Orient hellénistique, la drachme, l'obole et le chakm. Les fractions ainsi dénommées gardèrent entre elles le même rapport que leurs homonymes
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MÉTROLOGIE
Append. Il, § i]
grecques, mais avec des valeurs différentes^. La drachme romaine était le poids du denariuSy qui fut de i,/84 de la livre jusqu*à Néron, de 1/9H & partir de son règne. Au temps de Constantin apparaît la c cosse » {siltqua), égale au tiers de Tobole, qui fait tomber en désuétude le minuscule chalctu (1/8 d'obole).
Voici le tableau des poids dans ce système mixte. On y a fait figurer les plus importantes des fractions duodécimales : le scripulum, la sextula --qui, depuis Constantin s'appelle solidus, poids du sou d'or, — le siciliens et Fonce.