‹ Manuel des maladies des femmes [microforme]Chapitre 31 sur 62 · ULCÉRATION DU COL · texte numérisé non relu

ULCÉRATION DU COL

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& d'une sa guérison ; toutefois chez elle la muqueuse vaginale du existe. col seule était malade. Il n'en est pas de mème lorsque nots et, la muqueuse cervicale est atteinte, car, en ce cas, l’orid'ulcé- F fice externe s’entr'ouvre, ses lèvres se renversent et les

our dé- glandes cervicales sécrètent toujours un écoulement abon-

: dant et visqueux qui bouche l’orifice et pend au dehors, ux que L sous forme d’un cordon de mucus semi-opaque et épais. Un x its ; pareil écoulement, pathognomonique d’une affection du FR: bein de k canal cervical, ainsi que vous le savez déjà, est un obsta- Fr Ë , qui se ; cle véritable à la conception. Le At 1 Le nom propre à cet état pathologique me paraît celui Te dt de d'endo-cervicite. Plusieurs auteurs l’appellent catarrhe À, portion L frien 4 Me ee j Dans ’ondo-cervicite, la muqueuse est congestionnée, b: lles hy- l de couleur rouge foncé; plus tard elle s’hypertrophie, ses À s que le | replis proéminent, et elle se couvre de nombreuses pa- à pilles vasculaires. Les bords de l'orifice externe sont, h

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t que je Ë alors, béants, et le canal cervical est relâché dans toute

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iria bles sa longueur, ou, du moins, jusqu'à l'orifice interne. n-cons Si vous essayez d'introduire la sonde, vous éprouvez généralement de la difficulté, due à ce que la pointe de pas l'instrument s'engage successivement dans les replis de : tar la muqueuse hypertrophiée, et ce n’est qu'à force de pa- cn an NE tience et de temps que vous parvenez à franchir ces ob- va stacles et à pénétrer dans la cavité utérinc. Quand vous Fi allais retirez la sonte, il s'écoule presque toujours un peu de À rare- sang, CC qui ne devrait pas arriver si la muqueuse cervi- : it pas cale était saine.

TAVES | Outre les manifestations locales, on observe invaria- M blement des synptômes généraux : la malade accuse des

acle à daté douleurs dans les reins, de la douleur et de la sensibilité à la pression, au-dessus: de l'ovaire, surtout du côté gauche; douleurs, également, sur le trajet des fausses côtes, ses of

Quand la douleur est forte et s’accentue à l'approche

| des règles, je considère ce symptôme comme dénotant,.la 1! propagation de l'affection jusqu’à l'orifice interne. Alors survient fréquemment l'irritation de la vessie, accomil pagnée d'un prurit très pénible, et plus tard, probablement, la menstruation deviendra assez abondante pour affaiblir la malade qui viendra vous demander la guérison l de cette ménorrhagie. Telétaitle cas de Mme B..., dont je | vous ai entretenus à propos de la meénorrhagie, et de plu- \l sieurs autres malades que nous avons observées dans cet H | hôpital, L'observation suivante est très instructive : La malade M..., peu de temps après son mariage, remarqua à qu'elle perdait presque continuellement un écoulement sanguinolent, mais sans éprouver de douleurs ; elle avait ; une leucorrhée abondante, | Avant de se remettre entre nos mains, elle avait, sans résultat, fait usage de divers astringents. L’insuffisance du traitement était manifeste, car, en pratiquant l’examen digital, on sentait un col dur comme une éponge; inspecté au spéculum il présentait l'aspect d'une grosse frambroise et saignait abondamment au moindre con tact. Pour arrêter l’hémorrhagie, vous m'avez vu ba- | J digeonner le col avec une solution saturée a perchlorutre d a de fer dans de la glycérine, et vous en avez constaté tio l'excellent résultat. Plus tard, j'ai fait des applications A Ke répétées d'acide nitrique fumant qui, peu à peu, ont ra- 1 Du mené le col à son état normal. En quelques semaines, la Æ malade fut renvoyée guérie. Chez cette jeune femme, 4 de constitution délicate, l'affection du col doit être attri- col buée à des rapports sexuels trop souvent répétés. der

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