POUR LES
lo. Chaque Membre devra ajouter chaque jour à sa prière, pour tous les associés, un Notre Père , et un Je vous salue , Marie ; en ajoutant, O Jésus, abreuvé de jiel pour notre amour, ayez pitié de nous !
2o. Faire, tous les ans, une communion pour obtenir de Notre Seigneur la grâce de la persévérance dans le sacrifice des boissons enivrantes.
3o. Ne pas entrer, sans une grande nécessité, dans les maisons où l’on vend à boire, et y acheter le moins possible. Préférer faire ses emplettes ailleurs, pour n’être pas tenté, ni exposer ses enfans à l’être aussi.
4o. Ne point tenir à l’ancien usage d’offrir des boissons à ceux de nos amis qui nous visitent, à moins qu’ils ne nous fassent connaître en avoir réellement, besoin. N’en pas prendre avec eux en ce cas, et leur bien faire
excuse . Le mieux serait de regarder les boissons
fortes comme Sir A. Cooper, (1) qui les appelait des Démons et qui n’en voulait jamais garder une goutte chez lui.
5o. A la mort d’un membre de la Société de Tempérance de sa paroisse, faire une petite prière pour lui, comme un chapelet, ou faire le Chemin de la Croix.
60. Lorsqu’on passe près d’un ivrogne, dire pour sa conversion : “ O Jésus abreuvé de fiel, ayez pitié de
nous !”
7o. Si l’on sait qu’un membre de la Société de Tempérance manque à son engagement, prier pour sa conversion, et l’avertir charitablement, s’il est possible.
(1) Littérateur américain de distinction.