‹ Manuel des Sociétés de tempérance dédié à la jeunesse du CanadaChapitre 1 sur 17 · APPROBATIONS · texte numérisé non relu

APPROBATIONS

De MoiBEigneur IGNACE BOURGET, Evepe de Monlreal, etc., etc. etc.

Nous avons vu et approuvé un excellent ouvrage intitulé : Manud de la Société de Tempérance. Nous en recommandons la lecture à tous les fidèles de notre Diocèse, qui y trouveront de puissans motifs de se préserver du vice si détestable de l'ivrognerie.

C'est la dernière recommandation que nous leur faisons en partant pour la Ville-Sainte, et le dernier acte que nous signons, comme un témoignage de l'ardent désir qui nous anime de voir régner, en tout lieux, la belle et sainte vertu de sobriété.

Donné à Montréal, le 2Q Septembre, 1846.

«<ÎG., Ev. DE Montréal.

De Monseigneur REMI GAULIN, Eveiine de Kingston, etc, etc, elc.

Nous avons lu, avec plaisir, le Manuel de Tempérance du Rév. Père C. Chiniquy, O. M. I. Cet excellent petit ouvrage est bien propre à faire connaître à nos peuples les maux que la boisson leur fait. Nous souhaitons qu'il soit lu fartout, et nous en recommandons plus particulièrement la lecture aux fidèles de notre Diocèse de Kingston.

^R., Ev. DE Kingston.

L'Assomption, 26 Novembre, 1846.

De Monseigneur J. C. PRINCE, Eveque de Maiiyropolis, etc., etc., elc.

Mon Cn£R Monsieur,

La cause de la Tempérance est d'un intérêt si majeur pour le biem moral et temporel de notre cher pays, que je ne puis qu'applaudir aux efibrts de tous ceux qui l'appuient de leur exemple et de leurs vœux. A combien plus forte raison dois-je féliciter ceux qui, comme vous, y coopèrent d'une manière toute providentielle. C'est donc avec un redoublement de consolation, mon cher Monsieur, que je vous vois occupé à reproduire et à augmenter le Manuel déjà si intéressant dont vous aviez doté P Association de la Tempérance.

Dieu bénira sans doute abondamment ce nouveau travail. Et les faits nombreux que vous ajoutez dans cette seconde édition, ainsi que les améliorations typographiques dont vous l'accompagnez, tout concourra à en assurer l'utile circulation, et à la faire suivre des plus heureux résultats.

Daipne le Seigneur bénir et récompenser de plus en pkis et votr« travail et votre personne.

-Montréal, 29Noveittbxe,\%4^.

De Monseigneur L M. BLiNCHET, Eveqne de.WalIa-Walla, etc., etc. etc.

Mon Revd. Pebe,

Quoiqu'il n'y ait qu'une voix parmi nos compatriotes pour faire l'éloge de la Société de Tempérance, et de ceux qui travaillent à en propager partout les salutaires doctrines : plusieurs peut-être ne connaissent pas assez tout le mal que fait Vusoge prétendu modéré des boissons fortes, dans le Canada. Qu'ils lisent votre Manuel de la Société de Tempérance, et ils seront éclairés ; et bientôt ils vous aideront par leurs conseils et leurs exemples.

En mettant au jour une seconde édition de cet ouvrage, vous rendez un service important à notre pays. Je m'en réjouis avec tous les Canadiens, et vous souhaite tout le succès que mérite la cause que vous défendez. ,

Je suis bien cordialement, Mon Révd. Père, Votre très humble serviteur,

>Î<A. M., Ev. DE Walla-Walla.

Montréal, 27 Novembre, 1846.

De Messieurs les Médecins de Québec.

Nous, les Soussignés Médecins, avons lu, avec beaucoup de plaisir, un livre écrit par Monsieur l'Abbé Chiniquy, intitulé : Manuel de la Société de Tempérance. Ce savant Monsieur y décrit, d'une manière aussi frappante que vraie, les maux affreux que l'usage des boissons fortes fait partout. Nous ne connaissons aucun livre en ce moment plus capable de faire du bien parmi nous, et il est a désirer qu'il se répande dans toutes les familles.

Frs. J. Seguin.

Jn. Racey, m. D.

T. Douglas.

John Rowley, C. Fremont,

Québec, 21 Octobre, 1846.

Ol. Robitaille, Jos. Fainchaud, A. Sewell, m. D.

J. 2. Nault, Jos. Morrin,

P. Baillargeon, J. Blanchet, A. Jackson, Ed. RousseaUi J. Blais.

De Messieurs les Médecins de MontriaL Nous, Médecins Soussignés, avons examiné la partie du Manuel de Tempérance du Révd. M. C. Chiniquy, qui traite du mauvais effet des boisson sur le tempéramment, et nous sommes heureux de dire que notre propre expérience nous a mille fois démontré la vérité des principes qui y sont développés. Il est à désirer que ce petit ouvrage soit répandu parmi le peuple, car il est destiné à faire du bien partout. J. B. MEILLEUR, M. D., Surintendant d'Educatimi.

P. Beaubien, M, D.

B. H. Charlebois, Et. Tache, L. J. Tavernier,

^ B. LEBOVMDJilSf fV. NsLSONf

MoatraaJ, 29 Dec., 1844.

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