‹ Manuel des uvres de bronze et d'orfévrerie du moyen ageChapitre 126 sur 151 · Voir le volume v, p · texte numérisé non relu

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2. « Clironiquede ïongres », par Gilles, moine d'Orval, dansChapeauville, hislorieii de Liège, vol. Il, p. '60.

3. aiM. KiNG et IIiLL, « Études pratiques tirées de l'architecture du moyen âge en Europe », Bruges 1837, vol. ii, pi. lix-lxii, p. 1-7 de la notice sur les « Églises de Hildesheim», ont publié le dessin et la description de cette œuvre de métal. Précédemment, en 1840, dans son « Der Dom zu Hildesheim », vol. i. p. 139-204 du texte, pi. xii, fig. ii, de l'atlas, le savant docteur Kratz avait également publié une description détaillée et un dessin d'ensemble de ce monument.

sujets : à la base, la terre symbolisée ; à la cuve, l'Ancien Testament et l'aurore du Nouveau ; au couvercle , l'Évangile et le développement du christianisme. En construction , l'ensemble est un font baptismal ; en iconographie, le système est la rédemption par l'eau.

Au centre de l'étage inférieur qui porte tout le monument, colonne ronde et trapue dont la base, est cantonnée par des blocs de rochers, des espèces de boules du monde. Ces blocs sont saisis par des serres d'aigles dont les pattes arc-boutlent la colonne. Dans ce pilier trapu et ces fragments de rochers, nous voyons le symbole de la terre aussi manifestement qu'est symbolisée l'eau dans la personnification des quatre fleuves accroupis, piliers vivants qui portent'la cuve sur leurs épaules, comme on l'eprésente Atlas qui porte le monde.

FONT 1)12 IIILDESIIF. IM, KN IIHONZE.

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