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les travers, mers, s’il se moque de la bourgeoisie qui veut Sortir de sa position, il épargne encore moins la noblesse: auprès de l'odieux rôle du comte Dorante, qui profite de la vanité de M. Jourdain, pour le gruger, et dont la bassesse frise l'escroquerie, celui du Sot bourgeois est
un beau rôle. Madame Jourdain seule garde son bon
sens bourgeois, qui lui est si nécessaire pour lutter
contre la friponnerie et la vanité menaçant le bien-être
de sa famille: il lui faudra aussi lutter pour assurer le
bonheur de sa fille, que la vanité de M. Jourdain com-
promet en repoussant la demande de Cléonte.
Le jeune Cléonte l’'emporie enfin,
en se faisant passer pour le fils du Grand Turc. L'acte III est le meilleur :
commencement du 4e que finit 1 la farce,
c’est au & Comédie et commence
Boileau.
Né à Crosne en 1635, nous a laissé le Lutrin, des Epitres, des Satires, l'Art poétique, et des Epigrammes. Son Art poétique l'emporte sur celui d'Horace par l’heureuse disposition des parties, et peut-être aussi par la pureté de la versification, Dans le Lutrin, il montra qu’il
n'avait pas seulement emprunté aux anciens leurs plus
gr des beautés, mais encore qu'il avait un esprit fertile, capable d'enrichir le Sujet le plus stérile. La neuvième Satire, qu'il adresse ironiquement à son esprit, est l'apogée de son talent critique. Nous avons là un vrai chef-d'œuvre de gaieté satirique, et un modèle de badinage ingénieux, Boileau, géné ‘alement juste et sensé dans ses attaques, ne sait pas assez se défendre du parti-pris contre tout le monde, La versification dog
sie qui veut la noblesse:
qui profite et dont la urgeois est le son bon Jour lutter e bien-être assurer le rdain com- . Le jeune pour le fils c'est au commence
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Derome),
Epîtres est plus forte que celle des Satires, elle est aussi plus douce, plus flexible, moins hérissée de tr
aits mordants.
LaFontaine.
Naquit à Château-Thierry en 1621. II nous a laissé ses immortelles Fables, de médiccres comédies, et des contes immoraux, Son Style est inimitable,
ses poésies sont à la fois riches et naturelles; son grand mérite est de n'être
ni imitateur, ni imité, Mieux que tous, il a connu le vrai caractère de la fable, et les conditions de son agrément et de son utilité: présenter une petite scène bien déterminée, où les acteurs, habituel! ment des animaux, agissent continuellement dans leur rôle et de ce petit drame
naturel, tirer ne morale directe, pratique et saisissante.
Ouvrages à consulter :
L'abbé Verniolles.—Cours élémentaire de litté L'abbé Verniolles.—Cours él et d’éloquence.
rature.
émentaire de rhétorique
Chantrel.—Cours abrégé de littérature.
Mestre.—Principes de littérature.
Mestre.—Préceptes de rhétorique.
F.-J.—Précis d'histoire littéraire, Drioux.—Précis élémentaire de littérature.
Drioux.—Histoire de la littérature francaise, Drioux.—Histoire des littératures étrangères. Bélèze.— Eléments de littérature.
Les Clercs de St-Viateur,—M
anuel d'histoire littéraire, Recueil sur diverses matières.
F.-J.—Cours abrégé de littér
ature (chez Cadieux et