ACTE ler
Abner, général des armées d’Athalie, m au culte du vrai Dieu et à 1 cette reine impie
ais resté fidèle à mémoire de ses rois, dont et homicide avait cru exXterminer toute la race, vient dans le temple célébrer le jour où la loi fut donnée aux Israélites sur le mont Sinaï, Il gémit devant le srand'prêtre Joad sur l'infidélité d'un grand
(1) Analyse tirée du M
uveau Théâtre
1 ] l classique, par M. M Lefranc, A. Dubois, 7. Geoffroy, P, Longueville, A Î
et
+ Mottet, T. Tronill
professeurs. :
gngionc r» Anciens
ya
nombre de Juifs qui, à l'exemple d’Athalie et de l’apostat Mathan, devenu prêtre de Baal, ont abandonné les autels. Le trouble qu'il a remarqué dans la reine lui fait augurer de nouveaux malheurs; mais Joad oppose à ses pressentiments la puissance de Dieu, les miracles récents par lesquels elle s'est signalée, les promesses du ciel, et il lui laisse entrevoir, par une réticence mystérieuse, que la race de David n’est Pas éteinte. A la seconde scène, l'intrépide Joad annonce à Josabeth, Son épouse qui tremble, sa résolution de découvrir au peuple l'existence de Joas et de replacer cet enfant, imiraculeusement sauvé, sur le trône de ses ancêtres. Le péril est grand, mais Dieu l’ordonne, et il faut obéir. Joad ne peut opposer à la puissante Athalie que les faibles bras des Jévites, mais Dieu combattra pouï eux, et ils seront invincibles, Joad sort pour exécuter son projet, et un chœur de jeunes filles de Lévi vient préluder à la cérémonie sacrée de ce jour en célébrant les louanges du Seigneur,