ACTE II
Ariste, le sage de la pièce, est l'oncle d'Henriette: il vient demander pour Clitandre la main d'Henriette au père de cette dernière, Chrysale, bourgeois bon, honnête; la scène, interrompue un instant par la folle Bélise, qui vient prétendre que c'est d'elle-même que Clitandre est amoureux, reprend, et Chrysale accorde la main de Sa fille, mais i] va devoir compter avec sa femme Philaminte, devant laquelle il tremble, Dans une scène suivante, Philaminte, qui est aussi une femme savante, chasse £a servante Martine pour avoir “offensé la
srammaire ”, Que d'art et de vérité dars cette scène, qui repose tout entière sur opposition des caractères! L’esprit dominateur de Philaminte dévoile la faiblesse de l'honnôte Chrysale; le bon sens de l’ignorante Martine fait ressortir le ridicule péd Chrysale blîme ens te,
antisme des deux savantes, d'une matière fort sensée, le
pé.
bie la Co] Ch fill su; de
leu ten sai se dey pli fini sui sa tan les sou lou tre jeu doc tou san
te dans ient se on avec avante, oint de le sans
ache,
te, est ur que ne lui nit sur
tte; il tte au , hon- 3élise, andre in de > Phie sui- ’ante, é Ja e, qui se de rtine ntes,
e, le
pédantisme des précieuses, et leur dit qu’elles feraient bien mieux de se mêler de ce qui se fait chez elles. Philuminte ayant déclaré à son mari qu'elle donnerait comme époux à sa fille un pédant nommé Trissotin, Chrysale, sermonné par Ariste, promet de défendre sa fille et de montrer de l'énergie. Dans ce second acte, le sujet (laffectation du savoir chez les femmes) marche de front avec l’action (le mariage d’Ienriette).