‹ Manuel du droit public ecclésiastique françaisChapitre 46 sur 117 · DE LA CIRCONSCRIPTION DES ARCHEVECHES ET EVÊCHES · texte numérisé non relu

DE LA CIRCONSCRIPTION DES ARCHEVECHES ET EVÊCHES

Archevêché de Paris, département de la Seine.

Chartres , Eure-et-Loir.

Meaux, Seine-et-Marne.

Orléans , Loiret.

Blois , Loir-et-Cher.

Versailles, Seine-et-Oise.

Archevêché de Cambray, Nord.

Arras , Pas-de-Calais.

Archevêché de Lyon et Vienne, Rhône et Loire.

Autun , Saône-et-Loire.

Langres, Haute-Marne.

Dijon , Côte-d'Or.

Saint- Claude , Jura.

Grenoble, Isère.

Archevêché de Rouen , Seine-Inférieure.

Bayeux , Calvados.

Evreux , Eure.

Seez, Orne.

Coutances , Manche.

Archevêché de Sens et Auxerre, Yonne.

Troyes, Aube.

Nevers, Nièvre.

Moulins, x\llier.

Archevêché de Reims, Ait. de Reims et Ardennes.

Solssons, Aisne.

Chalons, Marne. (Arr. de Reims excepté.) Beauyais, Oise.

Amiens, Somme.

ÉTAT DU CLERGÉ

Archevêché de Tours, Indre-et-Loire.

Le Mans , Sarthe et Mayenne.

Angers, Maine-et-Loire.

Rennes , Ille-et- Vilaine.

Nantes, Loire-Inférieure.

Quimper, Finistère.

Vannes, Morbihan.

Saint-Brikug, Côtes-du Nord.

Archevêché de Bourges, Cher et Indre.

Clermont, Puy-de-Dôme.

Limoges, Haute- Vienne et Creuse.

Le Pur, Haute-Loire.

Tulle, Corrèze.

Saint-Flour, Cantal.

Archevêché ^'Albi, Tarn.

Rhodez, Aveyron.

Cahors , Lot.

Mende, Lozère.

Perpignan , Pyrénées-Orientales.

Archevêché de Bordeaux, Gironde.

Agen, Lot-et-Garonne.

Angoulême, Charente.

Poitiers , Deux-Sèvres et Vienne.

Périgueux , Dordogne.

La Rochelle, Charente-Inférieure.

Luçon , Vendée.

Archevêché d'Aucn, Gers.

Aire, Landes.

Tarbes, Hautes-Pyrénées.

Bayonne, Basses-Pyrénées.

Archevêché <7e Toulouse et Narbonne, Haute-Garonne. Montauban, Tarn-et-Garonne.

Pamiers, Ariége.

Carcassonne, Aude.

KTAT DU CLKRGK.

Archevêché d'Aix, Arles et Embrun, Bouchcs-du-Rlionc. Marseille, arrondissement de Marseille.

Frejus, Var.

Digne, Basses-Alpes.

Gap, Hautes-Alpes.

Ajaccio, Corse.

Archevêché de Besançon, Doubs et Haute-Saône. Strasbourg, Haut et Bas-Rhin.

Metz, Moselle.

Verdun, Meuse.

Belley, Ain Saint-Dié, Vosges.

Nancy, Meurthe.

Archevêché d' Avignon, Vaucluse .

Nismes, Gard.

Valence, Drôme.

Viviers, Ardèche.

Montpellier, Hérault.

En dernier lieu on a établi un évêché à Alger.

ÉTAT DU CLERGÉ

Circonscription ecclésiastique. = Il résulte du tableau ci-dessus qu'il y a. en France 80 diocèses ou sièges, dont 15 métropolitains. =11 y a en outre 3 cardinaux. — Les cures sont au nombre de 3,301 inamovibles, et de 27,451 succursales dont les desservants sont ré vocables à volonté.

— Avant 1789, c'était tout le contraire : il y avait 36,000 cures dont les titres étaient inamovibles, et seulement 2,500 annexes dont les desservants étaient révocables. La situation actuelle rend la position de la très-grande majorité du clergé du second ordre précaire, et par là même très-dépourvue d'indépendance. — Avant la révolution, il y avait 132 sièges épiscopaux et seulement 7 pairs ecclésiastiques.

— En 1829 , il n'y avait que 86 sièges et 20 pairs. — Depuis 1830, il n'y a plus de pairs ecclésiastiques.

ÉTAT DU CLERGÉ

Personnel du cierge en 1844. z=z 3 cardinaux. — 1 5 archevêques.— 65 évêques.-^ 176 vicaires-généraux titulaires.— 296 vicaires-généraux honoraires. — 661 chanoines titulaires. — 393 chanoines honoraires. — 1304 directeurs et professeurs de séminaires. — - 3301 curés. — 28,201 desservants, et 300 demandés en plus pour Tannée 1845. — ■ 6486 vicaires. — 388 chapelains. — 1087 aumôniers. — 1125 prêtres habitués. — Total du personnel, 41,619.

Communautés. — Il y a environ 1800 maisons religieuses de femmes. Parmi ces maisons, il y en avait au 1er janvier 1839 seulement 876 qui avaient reçu une existence légale.- — Leur personnel est évalué à environ 25,000.

Congrégations non légalement autorisées

Subvention du clergé catholique, — La subvention donnée par l'Etat s'est élevée en 1844 à 35,952,100 fr. — Celle donnée par les départements, d'après les relevés faits en 1838, montait à 184,312 fr. — - Celle donnée par les communes s'élevait, d'après les relevés faits en 1836 , à 8,886,099 fr. — Les subventions annuelles et directes du culte peuvent donc être évaluées à environ 45 millions de francs. — Le chiffre précis du casuel est inconnu et peut s'élever à moitié du fixe, c'est-à-dire à plus de 20 millions.

La subvention allouée par l'Etat se répartit de la manière suivante: Administration centrale, 234,044 fr. — Cardinaux, archevêques et évêques , 1,057,000 — Vicaires-généraux et chapitres, 352,500. — Curés, 4,17 8.000. — Desservants, 21,140,800. — Vicaires, 2,019,500. — Chapitre de Saint-Denis, 1 12,000. — Bourses des séminaires , 995,000. — Secours à des ecclésiastiques, 950,000. — Service diocésain, 487,000.— Edifices diocésains, 2,000,000. — Secours pour églises et presbytères, 1,200,000. — Secours à divers établissements, 156,000. — Pensions, 1,115,000 fr., dont le fonds, lorsqu'elles s'éteignent, doit recevoir l'emploi indiqué par la loi du 4 juillet 1821, et tourner ainsi en accroissement effectif de la subvention du clergé.

DETAILS DES OBJETS QU'EMBRASSE l'aDMLNLSTRATION DES CULTES.

Division du travail entre les différentes sections de la direction des cultes , à la chancellerie,

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