SECTION VI. — INFLUENCE DE LA RESP1R V- TION SUR LA CIRCULATION
110. — Si 1' on applique le stéthoscope dans la région précordiale chez un chien, il est facile de constater, surtout si l’animal a été anesthésié, que la fréquence des contractions du cœur est sujette à des variations rhythmiques. L’accélération accompagne chaque dilatation de la poitrine et se continue pendant la première partie de l’expiration suivante, tandis que, pendant la dernière partie de cette période
1 Le tracé de la figure 80 montre que le diaphragme, pendant toute la période d'excitation, est resté immobile dans la position de l’expiration; seulement il exécutait à îles intervalles graduellement croissants des contractions momentanées. Lorsque les mouvements respiratoires ont recommencé , après la cessation de l'excitation, ils étaient plus lents, mais plus étendus qu'auparavant.
Fig. 80. — Excitation du bout central du nerf laryngé supérieur.
OÙ
la
INSPIRATION
1 aii est , comme nous l’avons dit, expulsé 1res lentement, durée de la diastole s allonge beaucoup. Ces laits peuvent
Fig. 81. - Kvmograplie à levier pour enregistrer simultanéuieni les mouvements respiratoires et artériels.
être démontrés par la méthode graphique avec beaucoup plus de précision, à l’aide de l’appareil représenté dans la figure 81.
Cet instrument est un kymographe construit de façon à enregistrer simultanément la pression artérielle et les mouvements respiratoires. Le manomètre à mercure se compose de deux