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SUEUR

follicules pileux, reconnaissables par rimbrication concentrique des cellules épithéliales et par les lignes qui les circonscrivent. Nous y avons même vu un petit nombre de poils de duvet qu'on trouve sur le corps des fœtus et parfaitement reconnaissables è leur forme et à leur structure propre* Les cellules épithéliales étaient minces, aplaties, polygonales, à cinq ou six pans, larges en moyenne de quatre à cinq centièmes de millimètre.

Leurs bords étaient minces, réguliers. La plupart étaient peu granuleuses ou, du moins, ne renfermaient que des granulations moléculaires fines, grisAtres. Quelques-unes pourtant étaient plus foncées, par suite de la présence d*un plus grand nombre de granulations et du plus grand volume de celles-ci. Aucune ne contenait de noyau. L'acide acétique et la glycérine rendaient ces cellules plus p&les, plus transparentes, sans cependant les dissoudre et, en même temps, permettaient de les dissocier plus facilement. Nous avons en outre ren« contré à la surHice des lambeaux d'épiderme des granulations microscopiques de forme et d'aspect divers que leurs caractères extérieurs et leurs réactions chimiques nous ont fait reconnaître pour des grains de poussière... Dans l'examen des aches mêmes qui entourent les pellicules épidermiques que nous venons de décrire, nous rencontrons quelques cellules épithéliales un peu plus petites que celles de l'épiderme proprement dit et se rapprochant beaucoup des caractères offerts par celles du smegma cutané K

La sueur qui, déversée à la sur&ce de la peau, se mélange aux produits de la desquamation épidermique, ne renferme que de rares éléments figurés sous forme de granulations plus ou moins Tolumineuses foncées ou jaunâtres. La sueur renfenne, en outre, un assez grand nombre de bactéries variables seulement suivant les individus et

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