Journal de Vanalomie, mai 1872 p 9o
inj;;t":::::;';:r':::j;::™"'-: ^ p™p- -^-p^duits binaires, nous
Icscaiacteros microscopiques do la cliolestèrine. Mais
(.^^ SANf. PATIIOLOGIQL'r,.
M Picol, diL avoir constaté une diminution très-notable dans le nombre des globules rouges et des modifications de forme (petitesse, forme stellaire bords déchiquetés, etc.). Ces recherches mentent d^être reprises. L'histoire des altérations du sang dans rictére grave est loin d'être établie sur des bases rigoureuses.
Enfin Rokitanski, Keller et plusieurs autre, observateurs disent avoir reconnu dans le sang des cellules empruntées à des tumeurs cancéreuses.
INFUSOIRES ET PAR.vsiTES. - L'elude c u saug dans les diiTérenles maladies a donné heu, dans ce. dernières années, à des discussions inleressantes aussi bien au point de vue de la pathogenie qu au point de vue du diagnostic des maladies septicen ques. Les noms de Lebert, Tigri, Davaine, Chauveau, Coze et Feltz, pour ne citer que quelques-un..
plutùl (le doute 6U1- laquelle M. McUu a aU.u i a tours mmal de Vanat. el la V^V^^ol " Je an.e. . ^^^^^
Si l'on projette delà cUolestenne y>^^^Zc<^\r..^. de flotter à liv surface; comme d autre part, ^^^f 'ffj'^^ Berthelot. on raugea.t la cholesterme dans e g oup. '^^^ ou avait été amené ^j^l V «1 -e S des .bser-
:uoins dense que 1 eau. Auss,, da ^••f"^ ' ' ;^^ ^^^^ ,es liquides
valeurs habiles avaient ^••^>■<=^°""»'^: '^^^''"l à sa forme cr.s-
ao l'organisme à ses earacteres gen aux de sol b .
talline si émuiemment caracteri^ique et aa.u
p..eeque les ^^^l^^^^ aes ..e.
se déposaient au fond du vase. i „i„.,.i,.-,np est plus arandc
chercbes e,.actes que la ^-^-erté .^e la^ o M.nne ^e=^^^ .^^^^^^
que celle de reau (elle est de " '""'i^^-,,,,,,,,, à b loupe des
liotte à la surface de l'eau, >1 es f''"'; '? j V,,.cs sont encore
bulles d'air adhérentes à sa surfac . ^■'^^^'T^^^L crislallis.e eu plus abondantes entre les lame les de ^ f ".^^J ',^,,,„.er la paillettes; c'est donc à Vinterposifon de 1 au qu >1 faible .lensité apparente de la chulcstérnic.
PARASITES
se ratlaclient à ces éludes. Il nous faut, pour en rendre compte, indiquer les caractères que présentent les infusoires que Ton rencontre parfois dans le sang; mais pour éviter de nombreuses répétitions, nous dirons immédiatement quels sont les vibrioniens connus, en ayant soin de signaler quels sont ceux qu'on rencontre non-seulement dans les tissus, mais encore mêlés au liquide sanguin.
D'après Da veine le tableau suivant résumerait la classification des vibroniens :
Filameiils droits ou ( sa niouvant spon- | rigides. . liactérinm.
inllécliis, mais non l tanémont. . , ( flexues. . Vibrio.
tournés en liélico. . . immobiles Bacléridium.
Filaments tournés en hélice Spirillum.
Le genre Bacteiiium comprend : 1» le Bacteriimi termo (corps filiformes, cylindriques, un peu renflés au milieu, 2 à 5 fois aussi longs que larges; quelquefois assemblés deux à deux par l'effet de la division spontanée, animés d'un mouvement vacillant) observé par Coze et Feitz dans le sang de la variole.
2' Le Bactenim cateiiula (corps lîlifonnes, cylindriques souvent assemblés par 3, 4 ou 5 par suite de la division spontanée) observé dans la fièvre typhoïde (Coze et FeItz).
3° LeBacterium punctum (corps de forme ovoïde, allongée, incolore, à mouvement lent, vacillant, souvent assemblés "par deux). Coze et Feltz en ont observé dans le sang d'animaux morts à la suite d'inoculations de substances putréfiées.
-i" Le Bactenum triloculare ou articulatum n'est pas admis par tous les observateurs (Dujardin).
5" Le Bacteriitm 'piitredinis. Il diffère, d'après Davaine, des bactéries qui se produisent dans les matières animales en décomposition. Il se présente sous trois formes : •!<■ corpus-