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V. Sirop de

Sirop de BErfEÉnis, Sirop d''épine~ vineîte- Sue clarifié d'épine-vinette, 1000 grammes (2 livies); sucre bhmc concassé, 1760 gram. (3 liv. 8 onces).

On fait fondre à une douce chaleur dans un vase de verre , de faïence on d'argent, et l'on amène à l'état de sirop. Lorsque ce sirop est refroidi, on le conserve dans des bouteilles bien bonchécs. On prépare de la même manière les sirops de cerises, de coings, de grenades , de suc de citron, de suc d'oranges et de verjus.

Sirop de bourrache. On prend, suc de bourrache clariOé et passé, i5oo grammes (3 livres); sucre blanc, i5oo grammes (3 livres). On fait cuire jusqu'à consistance sirupeuse, à une douce cliaieur. On passe , on laisse refroidir et on le consen-e dans des bouteilles bien sèclics et bien fermées. On peut aussi préparer ce sirop en ajoutant le suc à du sucte cuit convenablement pour former, au moment du mélange , un sirop convenablement ruit. On prépare de la même manière les sirops de Jumelerre, de ményartthe, d'ortie, et de toutes les autres plantes aqueuse.» et qui fonrnissent des sucs non odorans.

Si.Bop DE CACHOU. Cachou pulvérisé , 32 grammrs ( i once) ; eau bouillante, 25o grammes (8 onces) ; sirop de sucre, 1 kilogramme (2 livres). On verse l'eau bouillante sur le cachou ; après J2 heures d'infusion, on filtre, ou ajoulc le sirop de sucre, et l'on fait cuire jusqu'à ce que le siiop marque, bouillant, 33°. Le sirop de cachou

DU PHAKMACrEN.

est astringent ; on le tlonne contre Ja tli.irrhee, Thcmoptysie : la dose est (le 33 h 64 grammes (i h 2 onces} seul , par petites cuillerées ou dans des tisanes. Le sirop ainsi préparé contient pour 33 grammes (i once ) la matière solublc fournie par g de'cigrammes (18 grains) de cachou. On peut préparer par le même procède des sirops avec le suc d'acacia , la gomme kino.

Sirop de camomille. On prend, fleurs de camomille récentes, 5oo grm.

(i livre); eau bouillante, iiaS gram.

(3 liv. 4 onces); sucre pur, 1825 gram. (3 liv. 12 onces). On monde les fleurs, on les prive, à l'aide du crible, de la ])onssière et des insectes qu'elles peuvent retenir ; on les place dans un v;ise de terre ou de faïence ; on veise defsus l'eau bouillante; on remue de temps en temps pendant vingt-qnatre heures ; on passe en exprimant le'i^èrement, on filtre l'infusion, on la mêle avec le sacre, et l'on porte à rêbullition. Lorsque le sirop est cuit, on passe , dn laisse refroidir, et l'on couserve convenablement.

On pre'pare de la même manière les sirops de chèi^refeuille , de nénuphar, (Tceillet rouqe , de pit^oine et de tussilage ( avec les fleurs récentes).

Sirop de cannelle. Eau distillée de canpelle , i kilogramme (2 livres); sucre pur, 2 kilogranmies (4 livres).

Mêlez, et faites, à l'aide d'une douce chaleur et à vase clos , un sirop que vous conserverez convenablement.

On peut préparer ce sirop par le mode suivant : eau distillée de cannelle, i kilogramme (3 livies); sirop

de sucre blanc, 3 kilogram. (6 livres). On fait cairc le sirop au boulé, on ajotitc ensuite la totalité de l'eau distillée ; lorsque le sirop est fait, on passe.

On prépare de la même manière le sirop àejleurs d'oranger avec l'eau distillée.

Sirop de capillaire. Feuilles de capillaire du Canada, 128 grammes (4 onM!.'!) ; eau bouillante, 3 kilogmm. (6 livres). Faites infuser pendant deux heures, passez; ajoutez , sucre blanc, 3000 grammes (4 livres). Faites cuire eu consistance de sirop, que vous verserez bouillant sur des feuilles de capillaire mondées, 64 gram. (2onc.).

On laisse infuser pendant deux heures ;) vase clos ; on passe, et l'on aromatise, si l'on veut, en ajoutant au sirop une petite quantité d'eau de fleurs d'oranger.

On prépare de la même manière le sirop de capillaire , avec les feuilles de VAdianthum capillus T^enerls.

Sirop decapsulesdepavotblanc.

Sirop de pavot blanc. Ce sirop , qui doit être distingué du sirop diacode préparé avec l'extrait gomnieiix d'opium , s'obtient en agissant de la manière suivante: on prend, têtes de pavots blancs, mûres, sèches et séparées des graines, 5oo gram. (1 liv.).

On les lave dans l'eau fioiile , on les coupe en petits morceaux, on contuse; lorsqu'elles sont contusées, pn verse dessus , eau commune h n^»

centigrades {60° R.), 4000 grammes (8 livres). On laisse en digestion pendant 13 heures, on réduit ensuite h moitié au bain-niarie ; ou laisse icp-.'scr la liqnour, on décante, et l'on

ajoute an produit de la décantation, sucre blanc, 2000 grammes (4 livre-') \ on amène en consistance de sirop, on conserve convenablement. Le sirop de pavot blanc pre'pavé par le procédé que nous venons d'indiquer est un sédatif meilleur et plus convenable que le sirop préparé avec l'extrait d'opinm.Onpeutencore préparer lesirop de têtes de pavots en se servant de l'extrait obtenu des têtes de pauots, prenant ao gram. (5 gros) de cet (^trait, faisant dissoudre dans un peu d'eau etaj >utant la solution h i5oo gram.

(3 li\Tes) de sirop simple.

Il est convenable d'employer de l'extrait qui ait été préparé à une douce chaleur et évaporé h nne basse température dans un vase présentant une grande surface.

Sirop de cascarille. V. Sirop de quinquina.

Sirop de cerfedil. V. Simp de cnchléaria.

Sirop de cerises. V. Sirop de lerhéris.

SiBOP CHALTBÉ. Ce sirop , Ionique et astringent, se prépare de la manière snivante : on prend , sqcre blanc, 5oo grammes (i livre); eau bouillante, a5o grammes (8 onces). On fait dissoudre, on filtre et l'on ajoute, gomme arabique, (j\ gram. [1 onces); proto - sulfate de fer , 82 grammes ( I once ). Ce sirop se prend à la

Sirop de chou roùge. Chon ronge coupé en petits morceaux, 1000 gram. (a livies); eau commune, 5oo gram.

(i livre). Faites cuire h un feu modéré dans un vase ferme, et jusqu'h ce que le chon soit ramolli ; passez le liquide, et ajoutez à la colatnre le double de sucre; écumez avec soin. Faites cuire en consistance convenable, laissez refroidir et conservez.

Sirop de citron. Se prépare de la même manière que le sirop de bcrbéris. {V- ce mot.)

Sirop de cochléaria. Suc de cochléaria dépuré, 5oo gram. (i livre); sucre blanc, i kilogramme (a livres).

Faites un sirop au bain-marie, dans un vase clos ; lorsqu'il est refroidi , passez à la chausse et conservez- On prépare de la mémo manière les sirops de cresson , de cerfeuil.

Sirop de coikgs. Se prépare de la même manière que le sirop de berbéris. {P'. ce mot.)

Sirop de coquelicots. Pétales du coquelicots desséchc's et mondés , 12S gram. (4 onces"); eau bouillante, i25o grammes (2 livres 8 onces); sirop de sucre, a kilogrammes (/^ livres).

On met les pétales en contact avec l'eau bouillante, on laisse infuser pendant 12 heures ; on passe avec expression , on filtre au papier l'infusé, on le mêle au sirop , et l'on fait cuire en consistance convenable ; on con-

dose de 82 à 64 grammes ( i à serve. On prépare de la même manière 2 onces). I et avec les pétales secs, h défaut de

j fleurs récentes, les sirops de nénu- SiROP DE CHÈVREFEUILLE. V. Si- \ phar, de pii'oine , de tussilage, avec rnp de caninmille.

i les fleurs entières

Strop de cresson . Se prépare de la m^mc manière que le sirop de coclilearia.

Smop DE Cuisinier , Sirop de sa/scpareille composé. Salsepareille coupée et contusée, i kilogrammes ( .'{ livres) 5 feuilles de séné, fleurs de bourrache , fleurs de roses pâles , semences d'anis, de chaque, 138 gram.

(:} onces); sucre, 2 kilograin. (4 Hv.); miel, 2 kilogrammes (q livres). On fait, avec la salsepareille et deux litres d'eau , une infusion que l'on sépare t'>talcment du résidu en se servant de la presse ; on fait ensuite deux nouvelles infusions avec la même salsepareille et 4 lilres d'eau, en suivant le même mode d'agir; on fuit évaporer le liquide provenant de la première infusion , et l'on fait chauffer les doux autres infusés, afin de les verser sur l'anis, le séné et les fleurs, en ayant soin de faire deux infusions ; on réu- ''nit alors ces infusés avec le produit qui a été évaporé en partie; on les laisse en repos, on les tire h clair, on les concentre par évaporation ; on ajoute le sucre et le miel , et lorsque le sirop marque 24°, on le clarifie en y mêlant quatre blancs d'œufs battus avec un litre d'eau. Lorsque la clarification est opérée , on passe h travers un blanchct, on achève de faire cuire ; quand le sirop bouillant marque 32°, on coule h travers une étamine.

Ce sirop est très coloré, a une saveur assez agréable; il est souvent, d'après l'ordoimance des médecins, addifionné de 3, 4) 5 et même 6 décigrammes (6, S^io et 12 gr;iius) deperchlorure de mercure pour i kilogram.

(2 livres) de sirop ; mais ce mélange ne doit être fait que sur la présentation de

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