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DEUXIÈME CLASSE

mfDRACIDES.

Les hydracides sont des composés qui résultent de l'union de l'hydrogène avec un corps combustible simple. Ces combi-

(i) M. Bussv ayant fait passer un poids détermine de cet acide réduit en vapeur à travers un tube contenant une quantité donnée de baryte, il reconnut cju'il n'y avait dégagement d'aucun gaz , et que le poids du sulfate de baryte formé représentait, à hait millièmes près, l'acide volatilise.

nés jouissent de la plupart des propriéte's générales des oxacides que nous avons examinés ; ils roujjissent la teinture de tournesol, sont solubles dans l'eau, saturent les bases, et ftmrment av€c elles des sels.

ACIDE irrDRlODIQCE.

M. Gay-Lussac est le premier qui fit connaître la nature et la propriété de cette combinaison , formée de loo part, d'iode et de 0,783 d'hydrogène.

Pour préparer cet acide, qui , combiné à la potasse et à la soude , fournit des sels employés avec succès en Médecine , on peut employer plusieurs procédés, 1°. on introduit dans une petite cornue de verre du phosphure d'iode préparé dans la proportion de huit grammes d'iode et d'un gramme de phosphore ; on humecte légèrement, et l'on chauffe très doucement ce mélange. L'eau se décompose , son hydrogène se porte sur l'iode , et son oxigène sur le phosphore ; il résulte , de ces décompositions , de l'acide hydriodique et de l'acide phosphoreux ; le premier se dégage , on le recueille alors au moyen d'un tube qui plonge au fond d'un flacon long et étroit. Le gaz . en se dégageant , chasse l'air qui était contenu dans le flacon, «t prend sa place. Quand le flacon est plein de gaz, on retire le tube , on le ferme exactement , et on le place dans mi endroit frais. L'acide phosphoreux , n'étant pas volatil, reste dans la cornue.

2°. On met l'iode dans un flacon , on ajoute de l'eau distillée, on mêle , on fait passer à travers le mélange un courant d'hydrogène sulfuré. Cet acide se décompose , son oxigène se porte sur l'iode, avec lequel il se combine pour former de l'acide hydriodique ; le soufre se précipite. Lorsque l'iode est converti en acide , on filtre , et à l'aide d'une douce chaleur , on chasse l'excès d'acide hydro-sulfurique , et l'on obtient l'acide pur.

D'autres procédés sont dus à MM. Brandes, D'Arcet fils, etc.; nous nous bornerons ici à faire connaître le procédé de

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M. D'Arcet. On prend, i°. 7 parties d'acide hypo-phosphorique concentré, mais froid; 2°. 7 parties d'iode. On introduit le tout dans un tube fermé à Tune de ses extrémités , par un bouchon muni d'un tube destiné à recueillir les gaz. L'appareil étant monté , on chauffe le mélange ; l'acide hydriodiqtte gazeux se dégage ; on le recueille dans de l'eau distillée ou bien on le reçoit dans un flacon contenant de l'air. Ce gaz étant plus pesant que l'air, il le déplace et remplit la capacité du flacon.

A l'état de gaz , cet acide est incolore , son odeur est piquante; il rougit la teinture de tournesol, éteint les corps en combustion, répand des vapeurs blanches. Soumis à l'action de la chaleur rouge, il se décompose en partie ; si on le mêle à l'oxigène, il y a formation d'eau; l'iode étantmisà nusç dégage. L'acide hydriodique en contact avec le chlore, cède son hydrogène à ce gaz, qui devient acide hydro-chlorique. On aperçoit à l'instant l'iode , qui se présente sous forme de vapeurs violettes (i).

Cet acide est soluble en grande quantité dans l'eau. Cette solution rougit la teinture de tournesol.

On n'a pas encore essayé son action sur l'économie animale. Il est probable que c'est à lui que sont dues les propriétés énergiques que possèdent les hydriodates de potasse et de soude.

ACIDE HYDRO-CHLORIQDE.

Esprit de sel, Acide marin , Acide muriatique.

Glaubert le piemier, vers le milieu du dix-septième siècle, fit connaître l'acide hydro-chlorique , et il indiqua le moyen de l'obtenir Le i-adical de cette combinaison étant alors inconnu, on lui donna up nom dérivé de la substance d'où il avait été retiré.

(i) L'oxigène et le chlore , parles phcaomènes qu'ils produisent avec cet acide gazeux, servent de reactifs pour le faire rcconaaitre.

Cet acide fut successivement le sujet d'un grand nombre de travaux. MM. Henry, Berthollet, Gay-Lussac, Thénard, Davy et Berzelius s'en occupèrent. La plupart des expériences tentées par ces savans avaient pour but de rechercher quelle e'tait sa nature. C'est à MM. Gay-Lussac et Tliénard que nous devons la connaissance de sa composition , regardée maintenant comme le résultat de la combinaison du chlore avec l'hydrogène, dans les proportions d'un volume d'hydrogène et d'un Tolume de chlore.

Depuis Glauber , la préparation de l'acide hydro-chlorique a été modifiée , et des masses considérables d'acide , qui proviennent de la décomposition du sel marin pour le transformer en sulfate de soude , et ensuite en soude factice , ont été mises dans le commerce; mais ces grandes quantités d'acide sont salies par une huile volatile provenant du goudron que l'on mêle au sel marin destiné à la fabrication des soudes. Cet acide contient en outre de l'acide sulfureux , des sels de fer et de chaux qui proviennent des ap{)areils, ou qui ont été entraînés pendant la distillation (i).

L'acide hydro-chlorique obtenu par ces opérations, qui se pratiquent au moyen de divers appareils (2) , peut être employé par le pharmacien aux diverses opérations qui ne de-

(i) Nous pensons qu'il doit en outre , dans q^aelques cas, contenir de l'acide hydriodique. (Chevallier.)

(2) Trois sortes d'appareils sont employés par les fabricans d'acide hydrochlorique, les bastringues , les chaudières et les cylindres. Le premier de ces appareils consiste en un bassin en plomb, revêtu de maçonnerie, dans lequel on de'compose des quantités conside'rables de sel marin ; on recueille l'acide dégage' en le faisant traverser des réfrige'rans compose's de bouteilles de grès, superposées les unes sur les autres de manière h ce que le goulot de Ihine entre dans le fond de l'autre. L'acide les traverse toutes de bas en haut, îit se trouve condense avant d'arriver à la dernière. Les chaudières et les cylindres peuvent être considères comme des appareils de Woulf , dont les flacons et les tubes sont en grès au lieu d'être en verre. Cet appareil est adapte à des marmites ou à des cylindres , selon que l'un ou l'autre de ces appareils est employé'.

mandent pas l'emploi de l'acide hydro-chlorique à l'état de pureté' ; mais il ne pourrait l'être , ni pour obtenir l'acide carbonique destiné à la fabrication des eaux, minérales , ni dans une foule d'autres préparations qui exigent l'emploi de l'acide pur. On est donc obligé, pour se le procurer, de le préparer de la manière suivante.

On met dans un ballon à long col, et dont la capacité est au moins le double de celle qu'occupe le sel , 3 kilogrammes de sel marin décrépité ; on place ce ballon sur un bain dfe sable assez grand pour recouvrir ce vase jusqu'à moitié; on met ensuite ce bain de sable sur un fourneau ; on adapte deux tubes au bouchon qui ferme le ballon : le premier , courbé en forme d'S, sert à introduire l'acide sulfm-ique ; le second, de Welter, courbé à angle droit, conduit le gaz dans un petit flacon à trois tuburares, dans lequel on met 6 onces d'eau destinée à laver le gaz. Le gaz lavé , et qui ne s'est pas dissous dans le flacon destiné au lavage , est porté par un autre tube dans un deuxième flacon tubulé , et de là datis un troisième : ces deux derniers flacons doivent contenir chacun un kilogramme d'eau ; les tubes qui conduisent le gaz ne doivent plonger dans le liquide que de quelques lignes seulement. Si l'on n'emploie pas de tube de sûreté , on a soin d'adapter à la troisième tubulure de chaque flacon , qui est libre , des bouchons portant des tubes droits qui plongent à peine dans le liquide. Ces tubes permettent à l'air de rentrer dans le flacon, préviennent l'absorption , qui pourrait avoir lieu par un changement de température. Si l'on se sert de tubes de sûreté , un bouchon seul ferme les tubulures.

L'appareil étant ainsi disposé, on lute toutes les jointures avec du lut fait avec la colle et la farine de lin ; on laisse sécher le lut. Lorsqu'il est sec, on introduit dans le ballon, parle tube en S, 4 kilogrammes d'acide sulfurique résultant d'un mélange de 3 kilogram. et demi d'acide sulfurique et d'un demikilogramme'd'eau ; on verse cette quantité à plusieurs reprises; on laisse la réaction s'opérer pendant quelque temps sans le concours de la chaleur. Quand on voit qu'elle se ralentit, on

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chauffe modérément le bain de sable , et l'on élève graduellement la température que l'on entretient jusqu'à ce que le dégagement du gaz ait cessé : ce phénomène indiquant que Topération est terminée , on retire le feu de dessous le fourneau, et on laisse refroidir l'appareil. Lorsque l'appareil est froid , on le démonte , et l'on recueille l'acide hydro-chloriquc qui s'est dissous dans les flacons. L'acide du troisième flacon est le plus pur, celui'du second l'est moins, et celui du premier contient une certaine quantité d'acide sulfurique qui a été entraînée à la distillation. L'acide ainsi obtenu doit être conservé dans des flacons fermés en verre , que l'on place à la cave, ou en tout autre lieu dont la température est peu élevée.

La théorie de cette opération est facile à expliquer. L'acide sulfurique , qui a plus d'affinité pour l'oxide de sodium que n'eu a l'acide hydro-chlorique, décompose le sel marin , s'unit à sa base , et met à nu l'acide qui se dégage , et que l'on recueille , soit à l'état gazeux , soit à l'état liquide, en le faisant passer à travers l'eau , dans laquelle il se dissout (i^.

L'acide hydro-chlorique gazeux est incolore. Lorsqu'il €fSt répandu dans l'atmosphère , il s'empare de l'eau qui s'y trouve en dissolution , et donne lieu à des fumées blanches. Il éteint les corps en combustion : respiré , il détermine une irritation des membranes muqueuses , et produit quelquefois le crachement de sang. Sous une forte pression et à une basse température, ce gaz devient liquide; exposé dans un tube de verre à une forte chaleur , il n'est pas altéré ; soumis à l'action d'un courant électrique, ce g3z se décompose; il en résulte du chlore et de l'hydrogène ; en contact avec l'eau , il s'y dissout avec rapidité; à la température de 20°, pression de ■jô centimètres , l'eau en dissout 4^4 fois son volume. C'est

(i) L'appareil destine à recueillir l'acide hvdro-chlorique j^azeux cousîstc ea un ballon ou flacon de lavage, à l'une des tubulures duquel on adapte no tube h recueillir les "az.

alors de l'acide hydro-chlorique liquide. Quand il est pur et concentré, il est blanc, très acide, d'une odeur fatigante. Saturé de gaz à 23°, sous la pression de y8 centimètres , il a une pesanteur spécifique de i,ao8; chauffé dans une cornue jusqu'à la température nécessaire à son ébullition, il laisse dégager du gaz acide hydro-chlorique en grande quantité. Le gaz peut être recueilli à l'état gazeux ou dans un liquide. L'acide hydro-chlorique pur ne doit pas précipiter la solution de baryte, ni donner de précipité par les alcalis (la potasse , la soude et l'ammoniaque ) .

Pris intérieurement , et en grande quantité,. il est vénéneux. Les premiers secours à donner dans les cas d'empoisannement par cet acide sont les solutions alcalines légères , le lait de magnésie , les boissons chargées d'albumine, le lait.

Les réactifs qui font connaître la présence de l'acide hydro- .chlorique sont : i°. le nitrate d'argent, qui donne lieu avec cet acide à un précipité de chlorure d'argent blanc , caillebotté, insoluble dans l'eau et dans l'acide nitrique en excès, soluble à l'état humide dans l'ammoniaque. Exposé au con— ^ tafct de l'air , ce précipité doit prendre une couleur violette ; chauffé fortement, il doit offrir un aspect particulier, et devenir semblable à de la corne (ce qui l'a fait appeler argent corné ) ; chauffé dans un creuset avec un oxide alcalin ( la po-^ tasse ou la soude) , ce chlorure se décompose, et le métal réduit se rassemble au fond du creuset sous forme d'un culot métallique. ( Voyez argent. )

2°. Le proto-nitrate de mercure. Ce proto-nitrate, mis eu contact avec l'acide hydro-chlorique, donne lieu à du protochlorure de mercure, précipité blanc, qui se dépose sous forme d'une poudre blanche insoluble dans l'eau. Cette poudre se volatilise quand on l'expose à l'action du feu, etc. 3°. Le deuto-nitrate. Ce sel donne lieu à du per-chlorure, sublimé corrosif, qui se dissout dans le liquide, que l'on peut obtenir à l'état solide par l'évaporation , et que l'on peut reconnaître par divers réactifs , l'eau de chaux , l'iodure de potassium ,., l'hydrogène sulfuré, etc. , etc.

La combinaison de l'acide hydro-chlorique avec les bases donne lieu à des hydro-chlorates : ces sels ont des caractères particuliers qui les fout reconnaître , et qui indiquent par conséquent quel est l'acide qui les constitue.

ACIDE HTDRO-FLDORIQUE.

Acide fluorique.

L'acide fluorique est un acide dont la composition n'est pas encore connue ; on ne sait s'il est formé d'un corps combustible simple nommé fluor, et d'oxigène, ou s'il est composé de fluor et d'hydrogène. Cette question n'a pu encore être décidée , malgré les savantes recherches de MM. Davy, Gay-Lussac et Thénard ; cependant , sa manière d'agir étant analogue à celle de l'acide hydro-chlorique, on peut croire que cet acide est hydrogéné : c'est pour cela que nous l'avons placé dans la classe des hydracides.

Cet acide se trouve dans un grand nombre de substances , mais toujours à l'état de comjjinaison ; on l'a trouvé combiné à la chaux en très grande quantité en Angleterre , dans le Derbyshire , dans la terre de Marmorosch , dans la proportion de 28,00 ; dans les topazes, dans une dent d'éléphant fossile, dans les dents humaines , dans les défenses du sanglier , dans les os frais , dans l'urine , etc. , etc.

L'acide fluorique fut découvert par Scheèle, en 1771 ; il a e'té obtenu pour la première fois à un état de pureté plus grand, en 181 ï , par MM. Gay-Lussac et Thénard. Le procédé qu'ils eraployèi'ent est le suivant :

On prend une cornue de plomb composée de deux pièces qui s'emboîtent l'une dans l'autre ; on adapte à la cornue un récipient allongé dont le milieu fait la panse et dont l'extrémité inférieure est un peu relevée ; on introduit dans la cornue une partie de fluate de chaux pur , privé de silice et parfaitement pulvérisé, etdeux parties d'acide sulfurique à 66°; on luteavec

de l'argile les deux pièces de la cornue , et l'on adapte l'allonge , qu'on lute aussi de la même manière ; on place la cornue sur un bain de sable ; on chauffe doucement, en évitant d'élever la température de manière à faire fondre l'appareil ; on rafraîchit l'allonge en l'entourant de glace pilée et mêlée avec du sel marin , ou l'on se sert de tout autre mélange réfrigé-, rant. Lé fluate de chaux étant en contact avec l'acide sulfurique, aidé de la chaleur, ce sel est décomposé ; la chaux s'unit à l'acide sulfurique , forme un sulfate de chaux fixe ; l'acide fluorique est mis à nu : cet acide se volatilise , passe dans le récipient, où il se condense. A cet état, il contient encore de l'eau provenant de l'acide sulfurique ; il possède les caractères suivans : il est liquide , incolore comme l'eau ; il ne se congèle pas même à un froid de ^o° ; il entre en ébullition à une basse température ; son odeur est piquante , sa saveur est insupportable ; il est regardé comme le corps le plus corrosif et qui agit avec le plus de force sur la peau ; il la désorganise à l'instant avec une vive douleur , et en laissant une ampoule épaisse qui se remplit de matière puriforme. Il est plus pesant que l'eau. Cette pesanteur n'a point encore été exactement déterminée ; cependant Davy la regarde comme étant de i ,0609. Lorsque l'acide fluorique est à ce point de concentration et que l'on en laisse tomber une goutte dans l'eau , il donne lieu à un bruit semblable à celui produit par l'immersion d'un morceau de fer dans l'eau. Mis en contact avec le verre , cet acide le corrode , et il est converti en gaz fluorique qui contient de la silice en solution , et que l'on a appelé gaz fluorique silice.

L'acide fluorique s'unit aux bases salifiables , et il forme un genre de sels nommés finales ^ il n'a pas d'action sur l'oxigène : exposé au contact de l'air , il se combine avec l'eau qui est en dissolution dans ce gaz , et donne lieu à des Tapeurs blanches très épaisses et très visibles. Mêlé avec quelques métaux, le zinc, le fer, le manganèse, il donne lieu à des combinaisons salines (fluates) et à un dégagement d'hydrogène. Mis en contact a^c le potassium , on n'est point parvenu à

obtenir san radical (i) , uiais bien un fluate acide de potasse : avec le sodium , on obtient le même résultat , mais le fluate est à base de soude.

L'acide fluorique est employé' pour graver sur le verre. Le procède' que l'on emploie est le suivant : on couvre de vernis (2) une plaque ou l'objet en verre que l'on veut graver ; ensuite , avec une pointe , on dessine sur ce vernis ; lorsque le dessin est termine' , on expose l'objet ainsi pre'paré à la vapeur de l'acide, ou bien on introduit de l'acide fluorique étendu de 5 parties d'eau dans les traits du dessin. Quand la gravtire est terminée, on nettoie l'objet en enlevant le vernis.

Cet acide ayant une grande énergie sur l'économie animale , on ne doit le délivrer qu'avec précaution , et à des personnes bien connues. On doit le conserver dans des vases d'argent, de platine ou de plomb, et jamais dans des vases de grès ou de verre .

L'acide fluorique étant susceptible de causer sur la peau des ampoules , il nous est arrivé , brûlé par cet acide , d'obtenir une prompte guérison de l'application de quelques compresses trempées dans une solution faible d'alcali volatil. L'eau de chaux et les autres solutions alcalines peuvent être employées au même usage

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