‹ Manuel du prêtre en retraiteChapitre 15 sur 37 · HO · texte numérisé non relu

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l'amour, de la confiance, delà résignation, du repentir ou de toute autre vertu.

Les défauts contre lesquels il faut surtout se prémunir sont : 1° la divagation , fruit de la légèreté et de la dissipation habituelle. Comme la vie est très- i in mortifiée cl que l'imagination a plein pouvoir de s'égarer sur toute espèce d'objets, n'est-il pas naturel qu'on ne puisse plus se recueillir, quand il le faudrait' Dès lors la prière est froide , languissante, exprimant plutôt la lassitude cl l'ennui, que la foi et la piété. Et saint Augustin conelut : Plus placet Deo latratus canum qnàm oratio talium clericorum ; quid enim prodest slrepilus verhorum, si cor est mutum ? Et saint Cypricn : Quomodù te audiri à Deo postulas , cùm te ipse non attdias? Vis esse Deum menwrem lui cùm rogms, cùm tu ipse memor fui non tial 2° La pré eipitation, qui a pour principe le dégoût des choses de Dieu. On mange la moitié des mots, on mêle , on confond tout; on parle à Dieu avec moins de retenue qu'à un valet, on n'est pas même de ceux qui l'honorent i\u boni des lèvres; il semble qu'on n'ait qu'une pensée . qu'un but, d'en finie le plus tôt possible tyee lui, tant son entretien fatigue et ennuie; on va

même jusqu'à se faire un damnable mérite de sa rapidité* 5° Mal choisir le lieu et le temps. Sous prétexte d'inspecter son peuple , on s'expose à tout voir , à tout entendre; on attend le moment où l'on sera accablé par le sommeil ou distrait par les préoccupations du ministère; on diffère quelquefois jusqu'au coucher du soleil de dire : Jam lucis orto sidère ; et tout e^t récité à la fois et au pas de course. Ce défaut accuse souvent une absence d'ordre dans la conduite.

Pour ranimer sa piilê, on peut recourir à quelques-uns de ces moyens : En commençant l'Office, s'apostropher comme autrefois saint Bernard : Ad quid venisli ? — Faire appel à toutes ses facultés en disant : Vcnile , exultemus Domino, etc. — Adorer la Majesté divine par une génuflexion ou une prostration , si l'on est seul. — Purifier son cœur par l'acte de contrition , quand on se sent coupable de quelque faute. — Se retirer quelquefois à l'église ou dans son oratoire. — Se porter à l'Office prompement et avec joie ,• au premier moment libre. — Avoir sous les yeux une image pieuse. — Se tenir un moment debout ou à genoux. — Incliner la tète au Gloria Patri. — S'arrêter sur

quelques versets. — Faire de temps en temps sa méditation sur les psaumes et les homélies du jour. — Recommander au saint dont on célèbre la fête une intention spéciale. — Se transporter en esprit dans le Ciel : slalue Jesum ad dexteram tuam , et Mariam ad sinistram hiam, et omnes sanctos in circuitu. (Thom. Akcmp.J Prier en union avec Jésus-Christ , par sa bouche et par son cœur, puisqu'il prie pour nous comme notre Pontife , dit saint Augustin , et qu'il prie en nous comme notre Chef, en même temps qu'il est prié par nous comme noire Dieu.

TROISIEME EXERCICE

Le praire en enfer.

\n Dans raiftr, le prêtre est reconnu comme prêtre pmr les réprouvés, il < si dont, insulte comme prêtre.

Autrefois SOfl auguste caractère le rendait respectable à ses ennemis qui tremblaient de

porter la main sur lui , aux anges qui retenaient leur glaive prêt à le frapper , à l'enfer qui laissait échapper les victimes que lui arrachaient ses absolutions , à Dieu même qui , à sa voix , n'hésitait pointa descendre sur l'autel. Maintenant ce caractère est la source des insultes qu'on lui prodigue, comme il le fut des honneurs qu'on lui rendit; il sert à augmenter son supplice, comme il servit à multiplier ses sacrilèges et ses titres de condamnation; car ce caractère indélébile , devenu comme une partie intégrante de sa nature , lui reste et lui restera toujours, sans qu'il puisse ni l'abjurer ni l'anéantir. Venez voir, diront les impies , ce conducteur des peuples qui s'est égaré, ce porteur des clés du ciel qui n'a pas su s'ouvrir à luimême la porte. Venez voir, diront ses paroissiens , celui que nous regardions comme un saint et qui n'était qu'un hypocrite, qui nous pressait de nous convertir et qui est mort impénitent. Veux-tu encore nous prêcher? Veuxtu encore nous confesser? Et tu vulneralus es n'eut cl no$!.,.Qttomodà cecidisti de cœlo, Lucifer* Viens, tu seras notre jouet, nous te pousserons du pied, nous ferons monter sur toi ce qu'il y a parmi nous de plus immonde.

2" Dans l'enfer, le prêtre est reconnu comme prêtre par U feu vengeur , il est donc tourmenté comme prêtre.

Si ce feu , doué d'une sorte de discernement et de jalousie, attisé d'ailleurs par le souffle de la colère de Dieu dont il est le ministre , se proportionne au nombre et à la nature des péchés, à l'ingratitude et à la malice qui les caractérisent, a l'étendue cl à la durée des ravages qu'ils ont causés, quelle intensité ne doitil pas prendre , lorsque distinguant un prêtre d'un laïque, celui qui a reçu mille faveurs spéciales de celui qui a reçu une mesure de grâces moins pleine et moins comble , il découvre une longue suite de regards adultères , de noires médisances , des diatribes violentes contre l'autorité, des paroles imprudentes et provocatrices , une passion volontairement allumée et assouvie durant de nombreuses années? Rongei cette langue criminelle, lui trie-ton, et faiteslui sentir mille pointes aiguës; mettez en pièces ces doigts profanés ; établissez-vous dans ces yeux pour en faire votre proie et votre pâture; jetez des charbons ardents dans ce cœur; passez et repassez lentement et à loisir autour de cet te

chair voluptueuse : par où l'homme a péché , c'est par là qu'il le faut punir ; et parce que le? négligences et les scandales de ce prêtre ont entraîné la perle d'une foule d'âmes, mesurez vos rigueurs sur les péchés qu'il a fait commettre, et faites lui souffrir autant d'enfers différents qu'il a fait de réprouvés.

5° Dans ï 'enfer , le prêtre se reconnaît luimême comme prêtre, il se désespère donc comme prêtre.

L'autel , |a chaire , le confessionnal , telles sont les trois stations où son imagination éperdue le ramène sans cesse. Voilà mon autel : j'ai célébré des milliers de messes, sans réserver pour ma sanctification une seule goutte du sang de Jésus-Christ ; et maintenant tout ce sang bu indignement et indignement répandu sur les âmes, retombe sur ma tète et se mêle au feu vengeur pour l'attiser. Voilà ma chaire où j'ai déclamé contre le péché que je commettais, annoncé les jugements (le Dieu contre lesquels je ne me prémunissais pas , dépeint vivement l'enfer où je me suis précipité. Voilà mon confessionnal : de là j'ai fait monter vers le ciel une multitude de pécheurs justifiés , et j'ai re-

fusé obstinément le icuicdc <|ue j'offrais aux

autres. Il m'eût été si facile de surmonter ma répugnance pour la confession, de rompre cette attache , de m'astreindre aux précautions que me prescrivait l'Eglise! Je suis damné, pour avoir dédaigné ces précautions, différé cette rupture, succombé à celte funeste honte ! Je suis damné, pour avoir préféré les viles jouissances du crime aux ineffables délices de la vertu et du ciel ! Je suis damné î Citoyen sans patrie , roi sans trône , enfant sans père , prêtre sans Jésus-Christ ! A d'autres les chants d'allégresse, la claire vue de Dieu , tous les plaisirs de l'esprit , du cœur et du corps ; à moi les hurlements , les tortures , la malédielien pour l'éternité.

-ISO-

LE TROISIÈME JOUB.

lictuhes. < Comme a la page aV

pr.jÈRES. (

L'esprit catholique, p. 57.

Qui fait mal sa retraite? p. 41.

PREMIER EXERCICI

Le prêtre jugé.

4' A la morl.

S'il est en état de péché mortel , n'en eût-il qu'un seul sur la conscience, il est condamné. En vnin , pendant la plus longue vie, a-t-il pratiqué les vertus les plus sublimes, mortifie sa chair , versé d'abondantes aumônes dans le sein des pauvres, (ait monter vers le ciel l'encens

dcs plus «ardentes prières; en vain son enfanee a-t-ellc été marquée par une innocence angélique , sa jeunesse par l'application à l'étude et le généreux combat des passions , son cage mûr par mille travaux entrepris pour la gloire de Dieu , sa vieillesse par la patience la plus inaltérable au milieu des plus cruelles souffrances; en vain compte-t-il parmi les élus une foule d'âmes préservées, ramenées ou perfectionnées par son zèle : sacrifices, victoires, mérites, rien de tout cela n'est capable de faire contre-poids à un seul péché mortel jeté dans la balance : Appensus es in staterâ, et inventus es tmnùê habens (Dan. c. o.).

S'il est en état de grâce, n'cùt-il eu que l'intervalle d'un soupir pour se tourner vers Dieu, il est absous. Sa vie, depuis plusieurs années peut-être, n'était qu'un cercle de pénitence et de rechute; il se donnait tour à tour à Dieu et au démon ; il déplorait le pêche et s'y livrait avec la même facilité : n'importe; par un de ces coups de grâce que Dieu ne doit à personne , qu'il n'accorde que rarement et à un petit nombre, sa volonté a renoncé à Satan et adhéré à son Créateur. Ce seul acte, si court cl presque imperceptible, sans rendre , il est vrai , la vie aux

œuvres mortes qu'ii a produite a, le rétablit m possession de tousses mérites perdus , et pèse plus , lui seul , dans la balance que tout cet effroyable amas de prévarications , sinon encore expiées dans le purgatoire, du moins radicalement remises quant à la coulpe et la peine éternelle.

0 profondeur des jugements de Dieu ! 0 nécessité d'opérer son salut avec crainte et tremblement ! 0 folie de commettre le pécbé mortel qui ruine tout, et, après l'avoir commis , de se refuser à un acte qui peut tout réparer!

2° Au dernier jour.

S'il est damné. Plus il devait être saint et passait pour tel, plus sa honte sera accablante, lorsque l'ange gardien , étalant la série des grâces qu'il lui a distribuées , en demandera compte une à une; lorsque le démon, énumérant les iniquités qu'il lui a arrachées, osera se confronter avec un ministre de Jésus- Christ et se dire moins criminel que lui; lorsque de tous côtés retentira ce cri sinistre : Otez le masque à ce prêtre ; plus de peaux de brebis qui déguisent les loups, plus d'impudiques affectant la pureté , plus d'hypocrites travestii

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en anges de pieté : qu'on sache enfin ce que c'était au fond que cet air si ingénu , ces yeux si modestes, cet habit de pénitence ; lorsque sa conscience, à toutes ces accusations, répondra: Oui, c'est vrai, c'était tel jour, en tel lieu , à telle heure. Alors interdit, immobile, portant écrite sur son front l'histoire infâme de sa vie et déjà marqué au sceau de la réprobation, contraint de soutenir les regards du monde entier, il attend , dans un morne et lugubre silence , que le souverain Juge prononce la fatalc et irrévocable sentence.

S'il est sauvé. Plus ses œuvres ont été ca< chées ou contredites , plus sa gloire sera éclatante. Ne faut-il pas que sa vertu , si longtemps calomniée, soit enfin justifiée; qu'on en connaisse la sincérité , après qu'on l'a si souvent accusée d'imposture; qu'on en admire la force et la sagesse, après qu'on l'a si méchamment traitée de faiblesse et de folie? Soulevez, ô mon Dieu , le rideau qui dérobait la vue de ce sanctuaire, tirez cet or pur des entrailles de la terre où il était enfoui. Laissez contempler dans tout son lustre ce trésor de sainteté jusque-là si peu connu : tant d'oraisons ferventes, tant de mortifications secrètes, et cette patience à

toule épreuve, et celle charité sans bornes. 0 vous que le monde regardait comme les balayures de la terre , vous dont le monde n'était pas digne , et qui souteniez par vos vertus les colonnes du ciel toujours prêtes à s'écrouler sur la tète des pécheurs, le temps est venu défouler aux pieds le monde et de lui renvoyer ses Iraits: Slabunt justi in magnà coiïstantià adversùs eo* quiseangustiaverunt, et qui abstulerunt laboret eorum. (Sap. c. 5. )

DEUXIÈME EXERCICE

Répugnance pour la confession.

Pour vaincre cette répugnance, il faut joindre à la prière les considérations suivantes :

1° Je suis prêtre et confesseur : Comme tel j'exerce la miséricorde envers les autres, j';>i donc droit d'espérer qu'on l'exercera envers moi.

Al» ! quand je pense a la charité que j'ni pour

101 le pécheur , l'interrogeant avec bonté , lo reprenant en toute patience, supportant ce que Dieu supporte, espérant contre toute espérance : Mémento tDomint , David et omnis monsuetudinis cjus. Ne permettez pas qu'on me rebute, qu'on me parle avec dureté. N'avezvous pas dit : Quà mensurd mens! fiieriiiê, rcmetietur vobis ; et encore : Reoti miséricordes : quoniam ipsi yniscrirordiam consequentur? Le moment est venu de tenir votre promesse : répandez la bénignité sur le visage de mon Confrère , la suavité sur ses lèvres , la commisération dans son cœur. Qu'il m'accueille avec affabilité , qu'il m'écoute avec charité, qu'il me relève et m'exhorte avec longanimité.

2° Je suis prêtre et pécheur : Comme tel je ne puis presque plus exercer la miséricorde envers les autres , j'ai donc droit d'espérer qu'on l'exercera promptement envers moi.

Que deviendront les malades , si le médecin est atteint par la peste; les voyageurs, si le guide est frappé de cécité : les soldats , si le général est entraîné captif; les coupables, si le médiateur esl surpris en trahison? Tirez du plus profond de votre cœur , ô mon Dieu, une grâce qui me rende avec votre amitié la lumière,

la liberté et la vie que le péché m'a enlevées, et diluiez le cœur de mon Confrère pour qu'il ' servir de canal à celte grâce; car si, dans relut où je suis , je veux remplir mon ministère, je me rends coupable de nouveaux attentats, et presque à chaque pas je roule de sacrilège en sacrilège et d'abîme en abîme.

5° Mon Confrère est prêtre et confesseur : Comme tel il exerce la miséricorde envois les autres, j'ai donc droit d'espérer qu'il l'exercera spécialement envers moi.

Puisque la couronne du prêtre dans le ciel se compose d'âmes ramenées ou affermies , quelle perle plus belle , plus magnifique que celle qu'apporte à son confrère un prêtre disposé à se mettre sous sa direction ! Je donne eu un sens autant que je reçois. Pour le pardon et les avis salutaires i, je procure à mon confesseur l'ineffable joie de faire un heureux et l'insigne mérite de rendre à l'Eglise un des plus importants services. Ressusciter, ranimer une âme de prêtre !

4° Mon Confrère est prêtre et pécheur : Comme tel il a besoin que les autres exercent quelquefois la miséricorde envers lui , j'ai donc

drôit d'espérer qu'il l'exercera humblement envers moi.

Ne connaît- il pas par expérience les artifices du démon, les dangers du ministère, la corruption du cucur humain ? Loin d'être surpris ou indigné en m'écoulant, il baisse la tète et, faisant un retour suc lui-même, il déplore le passé, s'humilie pour le présent et tremble pour l'avenir. Saint Optât, parlant des clés du ciel données à Pierre, malgré son triple reniement, fait cette réflexion : Provisum est at pecca. tor aperiret innoeenlibus , ne innocentes clauderent contra pcccalores. ( L. 7. N. 5. )Soycz béni, ô mon Dieu, d'avoir, pour confesseurs, rejeté les anses et choisi les hommes: les malades, pour en faire des médecins ; ceux qui tombent, pour relever leurs frères !

Ii° Le souverain Prêtre, Jesus-Christ. est des* cemhi au rôle du pénitent le jtlus infâme.

Comme s'il eût voulu boire et avaler le premier jusqu'à la lie ce calice delà confession qui me parait si amer, pour m'engager à le prendre après lui, il B'esl laisse traîner, lié et garrotté, devant Caïphe , devant Pilate et devant llérode ; il a subi l'ignominie de l'interrogatoire le plus absurde , la rigueur de la sentence la

plus inique. Eh quoi! semble-t-il me dire : Lfl Roi des rois a été traîné de tribunal en tribunal , le Pontife éternel a été accusé par des ministres dégradés , l'innocent a été condamne par des scélérats, Dieu a été crucifié par sa créature, et vous hésilerez à vous présenter devant votre Confrère qui lient ma place ! vous balancerez à faire l'aveu de vos fautes, bêlas! trop réelles! vous refuserez d'aller chercher une sentence de vie !

CONSIDERA r ION.

La célébration des saints Mystère»

1° Faites toujours une préparation plus ou moint longue et immédiate. L'aumône que vous allez recevoir vaut bien la peine d'être demandée. Tu es Dei mendiais. Omnes enim quandù oramus , mendiei Dei sumus , ante januam viagni Patrisfamilias slamus , imà et prosternimur, supplices ingemiscimus , aliquid vo/cwtes aecipere : et ipsum oliquid ipse Deus est.

Qutd à le petit mendieus? Puuem. Et tu qutd petit à Deo , niêi Chrittum , qui dicit : Eiju sutn punis vivus , qui de cœlo descendi (S. Aug. S. lliin Maith.) !

Est-ce trop de quelques minutes pour uieii- «lier votre Dieu , votre Dieu qui descend aussi* tôt dans vos mains?

2° Commencez à V heure . sans quoi vous répondrez devant Dieu des murmures des uns, des relards indéfinis cl quelquefois de la désertion des autres. 11 faut même s'arranger de façon à être prêt quelque temps avant le dernier coup de cloche , mille obstacles imprévus pouvant survenir. Celui que l'heure presse, perd la gravité en se hâtant; il se montre souvent impoli , pour ne pas être inexact , et , ce qui est pis, il est toujours de mauvaise humeur contre lui-même ou contre les autres en montant à l'autel.

On est presque infailliblement court, du moins on évite de paraître long , quand on a si bien prévu et préparé toutes choses qu'il n'y a ni relard ni hésitation.

3° Observez fidèlement les rubriques. Saint Pie V, i\,\\\s la IHillc placée en tète du Missel,

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