‹ Manuel du touriste photographe (volume 2)Chapitre 13 sur 79 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

On lave pendant trois on quatre heures en changeant l’eau tous les quarts d’heure et l’on sèche.

Impressions photomécaniques. — Il faut une étude toute spéciale des procédés photomécaniques pour arriver à en connaître la pratique; aussi n’avonsnous pas la pensée d’en parler en détail ici; nous nous bornerons à renvoyer à nos traités (J) spéciaux les personnes qui voudraient se lancer dans cette voie.

Il peut arriver au touriste photographe d’entreprendre des reproductions dont il aura à faire faire un tirage multiple à l’aide de la photo typie (2), de la photoglyptie ou de la photogravure; il lui est donc utile de savoir comment doivent être exécutés ses clichés en vue de tel ou tel autre genre d’impression mécanique.

Il aura à se rappeler que les clichés destinés à des reproductions phototypiques doivent pouvoir se retourner pour être tirés dans le vrai sens de l’original.

Les négatifs au gélatinobromure sur verre ne permettent guère le redressement; il vaut mieux en pareil cas employer des papiers pelliculaires avec lesquels le tirage positif pourra être pratiqué soit d’un côté de la pellicule, soit de l’autre.

On fait, sur commande, des verres à pellicules

C ) Léon Vidal, Traités de Phototypie, de Photoglyptie. (Gauthier-VilIars, Paris.)

( 2 ) Voir l’épreuve pholotypique placée eu tête du volume.

réversibles, mais on ne trouve pas à s’en procurer couramment.

Quant à la photoglyptie, sa mise en pratique peut à la rigueur se passer de clichés redressés, mais il est bon de se rappeler que les résultats ne sont que meilleurs lorsqu’on peut user de négatifs retournés. Nous n’avons rien à dire au sujet de la photogravure ; il existe divers procédés de gravure photographique conduisant tous à d’excellents résultats et pour lesquels on se contente des clichés tels qu’ils sont.

C’est donc pour la phototypie principalement qu’il est essentiel de redresser les négatifs, à moins qu’il soit peu important que l’original soit rendu dans son vrai sens ou en sens contraire.

L’amateur photographe aura, ainsi que cela ressort nettement de tout ce qui précède, à user le plus souvent du procédé de tirage sur papier albuminé. C’est encore pour les travaux courants ce qu’il y a de plus simple, de plus commode, de mieux à la portée du plus grand nombre.

Quelquefois il donnera la préférence à la platinotypie, mais alors en vue d’œuvres destinées à durer, ce qui se présentera rarement par rapport à l’ensemble de ses reproductions.

Les autres méthodes seront le fait de personnes se vouant plus spécialement aux travaux photographiques.

Il était utile d’en dire un mot, mais pour signaler

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