CHAPITRE PREMIER
leur existence plutôt que pour en recommander l’emploi direct. En pareil cas, mieux vaut, en effet, recourir à un spécialiste.
Quant à l’impression sur papier albuminé, nous croyons l’avoir assez nettement décrite pour que l’on n’éprouve pas la moindre difficulté à la pratiquer. On opérerait de même sur du papier sensible salé et non albuminé, mais en ce cas les épreuves sont mates et moins fines dans les détails.
Ce procédé est peu employé parce qu’il ne saurait fournir des images aussi transparentes, aussi complètes à tous égards que celles du papier sensible albuminé.