‹ Manuel du touriste photographe (volume 2)Chapitre 47 sur 79 · CHAPITRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME

galop fait une lieue en un quart d’heure; au trot, il lui faut une demi-heure; enfin au pas, une heure. Ce qui donne à la seconde :

Au T’ 50

Au trot *■ ’0U

Au galop 5 ”

Ces bases suffisent absolument tout comme les trois bases des distances relatives de 20m, 50m et 100m.

Pour un homme, nous savons qu il fait, en maichant d’un pas soutenu, environ 100ra à la minute; que cette vitesse se réduit à la moitié environ pour le pas de promenade, et enfin qu’à la course moyenne il peut faire une lieue en une demi heure environ. Nous aurons alors les moyennes ci- après à la seconde :

Homme au pas de promenade O'", 80

Homme à la marche soutenue 1 >06

Homme à la course 2 ’50

S’il s’agit de bateaux à vapeur ou à voile, on peut, sans errer beaucoup, cantonner ses appréciations dans les quelques données moyennes suivantes :

Sa grande vitesse sera de 12 nœuds

Sa vitesse moyenne à la vapeur, de . . . 10 »

Sa vitesse à la voile, de 8 ”

Un bâtiment qui fait dix nœuds a une mai clic de 4km à l’heure; ce qui, réduit à la seconde, donne :

Pour une grande vitesse moyenne environ. 2m, 25 Pour une marche normale à vapeur ... 1 ,85

Pour une marche normale à voile .... 1 ,50

Il nous resterait, pour être complet, à donner une idée moyenne de la vitesse de translation des oiseaux; mais c’est là une chose assez difficile. Il faut, avec la gent ailée, user toujours de la vitesse maxima dont on peut disposer, attendu que la rapidité de leur vol est toujours considérable. 11 est donc inutile d’entrer à cet égard dans plus de détails. On ne saurait aller trop vite, telle est la règle invariable, d’autant plus qu’à la vitesse de translation s’ajoute le mouvement plus rapide encore de leurs ailes.

Les données ci-dessus nous paraissent donc suffisantes pour guider l’appréciation dans la majeure partie des circonstances.

Jusqu’ici nous avons parlé d’objets animés d’un mouvement plus ou moins rapide de translation dans un sens transversal par rapport à la surface de la planchette de l’objectif, mouvement s’opérant dans des plans parallèles à cette surface, soit en hauteur, soit en travers.

Il est utile de considérer les cas où les mouvements s’opèrent soit perpendiculairement au plan delà planchette, soit obliquement, dans n’importe quel sens par rapport à ce plan.

Si l’objet s’éloigne ou se rapproche dans une direction parallèle à l’axe de l’objectif suivant AU

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