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CHAPITRE SEPTIÈME

Quand le développement est terminé, ce dont on s’assure en regardant le négatif, par transparence, à la lumière d’une lanterne recouverte alors d’un verre jaune au lieu et place du verre rouge qui a servi jusque-là, on lave à l’eau ordinaire pour enlever toute trace d’oxalate de fer et l’on fixe.

Pour le portrait, on ne se sert en général qu’une fois du révélateur, tandis que, s’il s’agit de vues ou de paysages, on peut développer successivement dans le meme révélateur cinq, six plaques et même un plus grand nombre.

Mais, à pose égale, on verrait diminuer graduellement l’intensité des négatifs; il faut donc échelonner la durée de l’exposition de façon à l’avoir plus longue pour les plaques qui seront développées en dernier lieu.

Après un séjour d’une heure à l’air libre, le bain d’oxalate de fer ne donne plus que des clichés très durs; il ne faut donc employer l’oxalate ferreux que dans les premiers moments de sa préparation, et mieux vaut faire un mélange nouveau que de continuer avec le même révélateur le développement de nouvelles plaques; on risquerait de les voir manquer de demi-teintes dans les ombres.

ordinaire. La plaque à développer est d’abord immergée dans cette solution; on la rince à l’eau ordinaire en la sortant de ce bain, et on la traite par le développateur à l’oxalate ferreux. De cette façon, l’action est fort régulière; il n’est nécessaire de recourir à cet auxiliaire que pour des expositions instantanées très rapides ou insuffisantes.

L’oxalate ferrique, c’est-à-dire l’oxalate ferreux entièrement peroxydé, a la propriété, ditM. Abney, de détruire l'image avant le développement; il attaquerait môme l’image lorsque le négatif est fixé ; c’est pourquoi l’on doit, môme en usant d’oxalate vieux, ne pas user d’un oxalate complètement transformé en oxalate ferrique. Nous dirons plus loin quel est le moyen de régénérer les oxalates de fer ayant servi.

Il est assez difficile d’indiquer à quel point on doit arrêter le développement. C’est une question d’appréciation et d’habitude : trois opérateurs opérant simultanément sur trois plaques également exposées sur un même objet, pourront s’arrêter à trois points différents sans qu’aucun des négatifs puisse être considéré comme mauvais; pourtant il y a un moment précis où tous les détails étant venus dans les parties les plus ombrées de l’original, le cliché présente un degré d’intensité tel qu’il suffit, sans qu’il soit nécessaire d’aller au delà.

En prolongeant alors le développement, on perdrait les qualités de contraste et l’on obtiendrait môme trop d’opacité dans certaines parties que la lumière ne pourrait plus franchir que très lentement lors des impressions positives.

Un bon cliché doit être perméable partout à la lumière, sauf dans les parties qui doivent rester absolument blanches. Mieux vaut donc un cliché moins poussé qu’un cliché trop venu, lorsque les

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