CHAPITRE SEPTIÈME
miner la venue du cliché par transparence. En général, un cliché est considéré comme venu, quand, par transparence, les blancs ont l’air de se voiler, l’image semble disparaître.
Tout cliché-papier, à cause des reports successifs qu’il aura à subir, doit ctre passé à l'alun à 5gr pour 100 d’eau.
Développement des plaques isochromatiques (à l’éosine) de MM. A. Attout , Tailfer et John Clayton.
Formule du révélateur conseillé par ces messieurs :
j ( üxalate neutre de potasse 300?r '
I Eau distillée . 1000rc
1 Sulfate de fer pur 30s1'
Eau distillée 100
Acide sulfurique 2 a 3 gouttes
Ces solutions se font à chaud, sur un feu doux, et sont filtrées après leur entière dissolution. On les laisse complètement refroidir avant de les employer. Ils ajoutent toujours quelques gouttes de solution de bromure de potassium à 10 pour 100 à ce révélateur suivant l’intensité qu’ils désirent obtenir.
Meme fixage à l’hyposulfite de soude que poulies autres plaques.
Fixage et lavage des négatifs développés. — Quel que soit le procédé de développement employé, la plaque bien lavée au sortir du bain développateur est plongée dans une cuvette en gutta contenant le lixateur préparé d’après les proportions suivantes :
Eau ordinaire 1 000cc
llyposulfite de soude 12 à 150«r
On l’y laisse jusqu’à ce que tout le bromure d’argent non réduit ait complètement disparu.
L’emploi d’une cuvette en gutta, de couleur noire, permet de voir d’un simple coup d’œil si tout le bromure d’argent, d’aspect laiteux, a été dissous. Dès que l’on s’est assuré qu’il n’en reste aucune trace, on procède au lavage.
Ce lavage doit être fait avec grand soin ; on ne
Fig. 62.
doit pas se contenter de rincer les plaques pendant quelques instants à l’eau courante. Le meilleur système de lavage et le plus sûr quand on n’a pas à sa disposition une cuvette à rainures verticales dans le genre de celle qu’indique la fig. 62 est celui-ci : On dispose à côté les unes des autres