‹ Manuel du touriste photographeChapitre 113 sur 160 · CHAPITRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME

quatre cuvettes pleines d’eau. La première reçoit les négatifs à mesure qu’on les sort du bain d’byposulfite; puis on fait parcourir à chaque négatif successivement les quatre cuvettes; ce qui doit prendre environ une demi-heure au moins, puis après le dernier bain on rince à l’eau courante et l’on immerge le négatif dans une cuvette contenant de l’alun de chrome en dissolution à 5 pour 100. On laisse 10 minutes et plus dans le bain, on lave une dernière fois pour enlever les traces d’alun, et le négatif est alors posé sur un égouttoir où on le laisse se sécher spontanément.

En usant de la cuvette à rainures, il convient, soit de maintenir un courant d’eau quand on le peut pendant une heure environ, soit, si l’on n’a pas d’eau courante, de renouveler entièrement 1 eau six fois au moins durant le même laps de temps.

Quand les couches de gélatine n’ont aucune tendance à se soulever, il n’y a pas d’inconvénient à prolonger le lavage pendant plusieurs heures.

Si l’on désire activer le séchage, on peut, après avoir bien fait égoutter la plaque et en avoir essuyé le dos, la plonger dans un bain d'alcool.

L’alcool prendra la place de l’eau et le négatif sera plus tût sec; mais jamais il ne faut employer un chauffage quelconque, à moins d’avoir à sa disposition une étuve dont on peut régler le degré.

L’introduction de la plaque dans une boîte à chlorure de calcium permet aussi de procéder au séchage avec une plus grande rapidité.

Mais généralement il suffit d’abandonner les plaques à elles-mêmes sur l’égouttoir placé dans un endroit sec, aéré si c’est possible, et exempt de poussière.

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