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aggraver celles qui existent; après cela, demandons-lui d'ouvrir un instant, et retirons-nous afin qu’il n’imagine pas qu’en cela nous avons recherché noire commodité.
Parfois, au contraire, il faut empêcher le vent de pénétrer *« tous côtés ; fermons avec du papier, apporté pour cela, les fentes de la fenêtre : demandons à la bâtisse voisine un peu de plâtre pour boucher une cuverbure : mettons une ficelle en croix pour soutenir le papier d’une vitre que le vent déchirait; réunissons quelques restes de nattes ou de tapis pour couvrir le sol humide, etc. Le pauvre, qui ne pensaït pas même à remédier à tout cela, nous voitil à l’oeuvre, aussitôt il devient un autre homme. Avec quelle activité il nous aide!
avec quelle sollicitude il nous recommande de ne point nous tacher, de me point nous fatiguer. Pauvre homme ! ce qu’il ne faisait pais pour lui-même, ïl le faït pour nous ! Ne semble-t-il pas qu’il ne s’aïme que parce que nous l’aïmone ?
Souvent le lit d’un malade qui transpire, se trouvera placé à l’endroit le plus exposé au vent; ou à la place où résonne plus fort le bruit, sera couché celui qui souffre de vivientes ‘douleurs de tête. Ni le patient, ni ceux qui l’entourent ne lauront remarqué; remarquons-k, mous, et portons-y remède.
Il y a des pauvres dont le temmé a ment supporte, plus difficilement que d’autres l'humidité et la mauvaise odeur d’un logement : nous devons faire tout notre possible pour leur procurer un autre local; car
‘il est des familles dont les individus e’em-
poisonnent, pour ainsi dire, l’un après l’autre et peu à peu par le seul air qu’ils respirent ; et il ne leur faudrait qu’un bien petit secours pour trouver un logement qui leur seraït moins préjudiciable. > La propreté de la maison vous donnera aussi quelque difficulté ; règle générale ce-
pendant, notre visite, faite parfois quand :
on ne l'attend pas, suffira pour ‘imtroduime un peu plus d'ordre. Rarement les pauvres sont dérangés au point de ne pas nettoyer un peu leur maison pour nous recevoir ; il en est quelques-uns, c’est vrai, et avec ceux-là, il faut mecourir aux remèdes euprêmes. La violence et la colère n’obtiendraïent rien; la menace de retirer les secours doit se réserver pour des cas plus oraves lat s’éviter le plus possible; les remèdes suprêmes ne sont donc pas les moyens violents. Qu'on nous nermette de citer un fait.
Il y avait une famille pauvre ‘extrêmement sale et dérangée ; une dame qui la visitait avait inutilement tenté itons les moyens pour obtenir ru’au moins on balayât. Un jour enfin elle arrive avec un balai et se:
aits, 1 anvés, e qu’el ame. !
dès l'en dans le douter :
ment le erita ine:
amille t lue anss le desso ’a pas accomm hettre %
met à balayer. On veut l'en empêcher, elle »st inexorable; on s’accuse, elle excuse ; bn lui représente que cette occupation ne ui convient nullement, elle répond que Jésus, lavani les pieds de ses disciples, a voulu nous enseisner à rendre service à “eux qui paraissent être au-dessous de ous. Le balayage terminé, elle dit :
‘J'emporterai mon balai, pour la prochaine ois. — Non, Madame, non, s’écrièrent à la oùs le mari et la femme visiblement émus”’,
t depuis lors il n’y eut pas dans le quarier de maison plus propre que la leur.
Si du logement du Pauvre nous passons à son vêtement, Les difficultés nous paraîront plus graves encore.
La femme pauvre, qui a plusieurs enaïts, ne peut réellement les tenir très bien ancés, et dans l'impossibilité de faire tout e qu’elle voudrait, elle finit par ne rien aire. C’est aïmsi que le pauvre acquiert dès l'enfance la triste habitude de croupir lans le désordre et la nudité, sans s’en louter même, car il sent bien plus vivement le froid et la faim. Ainsi, il arrivera ertainement qu'après avoir vêtu toute une amille misérable, nous la retrouvons presjue aussitôt couverte de haïllons ; le linge le dessous n’a pas été lavé, celui de dessus ’a pas été ôté pour dormir; accommodé mne déchirure, on n’a pas su hettre une pièce... C’est vraiment trop
décourageant !
Mais, la charité ! elle ae se Lalique 5 point; elle swpporte-tout...-Exhortons un jour; puis un autre jour sans jamais nous irriter; ce désordre est plutôt un malhew qu’une faute : cherchons dans la familk l'individu le moins désordonmé, et, par de bonnes paroles, des prières, des promesses, essayons de le corriger ; si nous obbenons qu’il fasse le premier pas, presque tout est faït; car il se plaira à se voir plus propre, à êbre remarqué par nous, à être notre pré.
féré, à se voir considéré partout; car, nous: le savons, le costume y contribue. Pendant que nous stimulons celui-ci, faisons en &orte, sans paraître y être pour rien, que celui qui est dérangé reçoïve quelque humiliation; je dis plus, quoique cela semble un peu dur, laissons-le souffrir un peu du froid, puisqu'il ne soigne pas l’objet qui devrait l'en garantir, et disons-lui d’un air peiné:
“Pauvre ami, je souffre bien de vous voir ainsi; mais, je ne puis donner à tous, et ma conscience m’oblige à commencer par ceux qui en profitent.’ La suavité de ce langage jointe à la dureté du châtiment le corrigera peut-être.
Comme le désordre dans le vêtement est presque toujours la faute des femmes, c'est 1 à elles surtont qu’il faut s'adresser, en fai. RES nn cts à leur
Un objet qu'elle ne soignerait pas pour sa commodité, votre protégée le soignera parce œue c'est vous qui le lui avez porté, ou le jour de sa fête ou le jour de la vôtre en le lui offrant comme souvenir. Elle se mettra peut-être à coudre, narce que vous lui aurez norté une petite boîte contenant du fil, des aiïguilles, un dé. Elle le fera par gratitude, par le désir de vous plaire, tandis qu’elle ne l’aurait pas faït pour ellemême. Admirons la beauté de ses enfants, qui ressortirait bien davantas- seulement en lui levant le visage, et un jour, comme en riant, sortons de notre poche un morceau de savon, et demandons : “Qui sait bien se laver ?” à celui qui le fera bien ou le laissera faire sans pleurer, offrons un petit présent, et promettons-en un autre pour le jour où, sans être attendu, nous trouerons les ma'ins «et le visage propres.
Qui sait si cela ne suffira pas pour que tous deviennent propres, et que la pauvre mère prenne courage ? Fncourageons-la de manière à ce qu’elle /oie bien que nous comprenons la difficulté qu’elle a à vaïncre, ét que nous sentons tout le prix de ses efforts; montrons-lui combien ïîls sont méritoires aux yeux de Dieu et même aux yeux des hommes, puisque les personnes charitables en entrant dans la maïson du pauvre, ‘disent comme “un grand éloge :
Il la tient si propre!
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des conséquences Qui ne seront pas maté.
dans un logement propre et c verrions ‘aussitôt s inclinations ; donc,
de son désordre,
senlement un se
le mettons sur‘ la nous lui préparons le salut