DOS DU PIED
Je ne dirai qu'un mot de i'érythème pernio (a frigore) et des engelures, de la dyshidrose, de i'eczéma à grosses vésicules, ou en placards nummulaires et des dermites traumatiques de cette région.
En effet, tous ces états morbides ont été étudiés dans leur localisation à la main, où on les observe plus souvent et plus typiques.
Et je ne parlerai spécialement que de la \ tuberculose papillomateuse qui peut, en f Tuberculose papillo-
ces régions, atteindre à un développement ( mateuse p. 445.
inaccoutumé )
Et du lupus qui s'y complique souvent de tuberculose des tissus sous-tégumen-
taires et s'y montre souvent mutilant, ou J- Lupus p. 446.
peut encore y provoquer des complications qui sont plus rares en d'autres sièges. . .
ÉRYTHEME PERNIO — ENGELURES
Au pied, l'éryllième pernio {a frigore) sous sa forme diffuse ou localisée (engelures), répète trop identiquement le tableau que nous en avons fait aux mains, pour que nous le présentions ici (p. 576).
DYSHIDROSE
La dyshidrose, cette éruption j-apide de vésicules toutes égales « entre cui]' et chair », ressemblant par transparence à des grains de tapioca, est beaucoup plus fréquente et plus iloride aux mains qu'aux pieds. Jamais une éruplion de dyshidrose ne se voit aux pieds sans s'être produite aux mains d'abord, ou en même temps. Dans ces conditions on se reportera pour son étude à la p. 586.