I:i(l.' de .\udiv
épète pendant
des mois avec 58% 58", 5 a été notée. Les phénomènes subjectifs sont : un prurit et des douleurs variables suivant les cas. L'évolution de cette maladie est lente, dure des années et se termine à peu près invariablement par la mort. Celle-ci survient par diarrhée, broncho- ])neumonie, infection intercurrente.
Des traitements locaux analogues à ceux des dermatites polymorphes douloureuses (p. 682) soulagent un peu les malades. Cette maladie n'a pas de traitement connu efficace.
PEMPHIGUS CONSÉCUTIF AUX TR AU IVl ATISM ES
Je mentionnerai seulement cette inlirmité bizarre, ordinaii-ement familiale et héréditaire. Les sujets qui en sont atteints })résentent des bulles en tous points où s'exerce une pression ou une friction continue, même très médiocre, après la marche même, etc. Cet accident se reproduit pour toutes causes, toute la vie, et ne s'accompagne d'aucun troul)]e général quelconque.
PEIVIPHIGUS HYSTÉRIQUE
oon nom indique les conditions dans lesquelles on Tobserve. Il ressemble exactement à ce qu'auraient produit des touches de vésicatoire liquide déposées au pinceau sur la peau. Et on s'est plusieui^s fois demandé si, dans certains cas, ce n'avait pas été sa genèse. On l'observe par poussées récidivantes, ordinairement chez les grandes névrosées. Ce trouble est conv[tatil)le avec la santé parfaite chez rjiijstérlque.
DYSCHROMIES (MELANODERMIES, VITILIGO) SCLÉRODERMIES
Ce chapitre résume des états morbides rares que nous navons pas eu l'occasion d'étudier au cours du volume, ou bien il ti'ace en quelques lignes révolution de maladies à localisations multiples, dont chaque localisation a été étudiée en son lieu. C'est donc un tableau d'assemblage, synoptique, des diverses dyschromies et sclérodermies ; en s'y reportant, on saura retrouver dans le volume le sujet précis sur lequel on voudrait des éclaircissements complémentaires (').
Albinisme, nsevi piqmentaires, lentigo, ) , . , , ,,.,., , ^ ^ . ' f Dyschromies evolu
ephehdes, xeroderma pigmentosum, neu- ? tives t> 68fi
rofibromatose de Recklinghausen )
Maladie d'Addison, mélanodermie des \
tuberculeux, acanthosis nigricans, chlo- / . ,
, . , . ^ „7 I, ■ ' Dyschromies nerasma, syphilis pigmentaire , dyschromies ,> "'^g^ggg p. 687
lépreuses, dyschromies des maladies ner- \
veuses, vitiligos j
Dyschromies des lymphadénies, des leu- ) , . , ■ ^ -j I, ■ ( Dyschromies hema-
cemies, du mycosis fongoide, cachexie pa- > +• „„„ coo
, , ,• , , 1 r \ tiques p. Doo.
ludeenne, diabète bronze )
Mélanodermie arsenicale, antipyrine, i Dyschromies toxi-
argyrie, saturnisme *i ques p. 688.
Dyschromies provoquées par la chaleur, \
les révulsifs, tous les traumatismes méca- / . ,
•. ■ ^ 1 ^ ^- u*- \ Dyschromies de niques parasitaires (mélanodermie phti- ^^^^^^ ^^^^^^ ggg
riasique), mélanodermies locales consé- \
cutives aux éruptions )
Nous étudierons après les dyschromies ) „ , , ,
,^ , . , , * ^' • ( Sclérodermies en ge-
les sclérodermies dont on peut décrire > ^gj-^j „ coq
quatre types )
Il existe une maladie générale, cutanée ) chronique, progressive que son nom de / Sclérodermie. ... p. 690. sclérodermie caractérise parfaitement. . . )
(*) Ce chapitre s'est inspiré du très remarquable travail d'ensemble que J. Darier a lourni sur ce sujet dans la Pratique dermatologique.
080 DERMATOLOGIE TOl'OGRAPHIQUE.
Une forme morbide identique de marche, de durée, de terminaison, commence I sdérodactylie . . . p. 690. par les mains d'oij. son nom différent de ' sdérodactylie
Il existe en outre une sclérodermie en \ plaques, dite morphée blanche, de pronostic I -^ , . n 691
beaucoup moins grave et dont les localisa- ' tions sont très diverses
Et enfin un processus scléreux atrophique
en plaques longues très distinct du précé- {
^ ^ ^ , , • / Morphee en bandes, p. 692.
dent malgré son nom commun de morphea '
en bandes