I. — DYSCHROIVilES ÉVOLUTIVES
Il y a d'abord ralbinisme. absence de pigment de la couche malpighienne, dégénérescence qui s'accompagne généralement de plusieurs autres : demi-crétinisme, surdité, etc.
Il y a les hyperchromies localisL-es en plaques, en taches ou en points, neevi pigmentaires, lentigo ; lésions congénitales, même quand elles s'accroissent postérieurement à la naissance (p. 5 et 6). Les n'cevi pigmentaires purs sont rares, ils sont d'ordinaire plus ou moins pileux, verruqueux, etc. (Pour le traitement, p. 5). Le lentigo peut èlre le point de départ de nsevo-carcinomes mélaniques.
Les éphélides ou taches de rousseur (p. 0), qui ne sont pas congénitales, sont plus marquées en été, etc. Malgré ces différences, ont une grande parenté avec les nsevi.
Le xeroderma pigmentosum de Kaposi (p. 7) est composé détaches lenticulaires comme les éphélides, mais inégales de teinte, de dimension. Entre elles, il existe des taches cutanées atrophiques et des télangiectasies. J'ai dit ailleurs l'évolution et le pronostic de cette alïection rare, bizarre, héréditaire, localisée au visage et aux extrémités (p. 585).
Neurofibromatose de Recklinghausen. — Cette affection rare présente, en dehors des tumeurs libreuses dont elle s'accompagne, une triade symptomatique : 1° des taches lenticulaires irrégulièrement disséininées; '2" des taches nummulaires ou allongées, à contours précis, de couleur café au lait, de distribution zoniforme; 5° des mélanodermies diffuses. Maladie familiale, héréditaire, accompagne souvent un état mental inférieur.
DYSCHROMIES (MÉLANODERMIES, VITILIGO). — SCLÊRODERMIES. CS7