‹ Manuel élémentaire de droit romain (volume 2)Chapitre 321 sur 659 · D., h, l., 5, pr. Exemple, D., h. ^, 58, pr · texte numérisé non relu

D., h, l., 5, pr. Exemple, D., h. ^, 58, pr

5. Les exemples abondent. On peut citer les sociétés de travailleurs libres, qui figurent déjà cemme traitant avec les propriétaires des récoltes, à une époque où le contrat consensuel de société n'existait pas, dans les formulaires de Caton, De r. n, 144, et qu'on voit encore, sous TEmpire, aller chaque année pour les i^coUes d'une région à l'autre en Italie (Suétone, V'i7*, 2) et en Afrique (inscription de Maktaris, Eph. ep., 5, p. 276) ; les sociétés contractées entre un propriétaire et un ouvrier soit pour relève du bétail, soit pour la mise en culture d'un champ (D., h. /., 52, 2 ; v., sur Ia polilio, Pernice, ZsavsL, 7, 4, 1886, pp. 97-102 et, sur la lecture du texte, Karlowa, 2, p. 658, n. 1) ; les sociétés de banquiers {argentarii) dont nous avons, dans les triptyques de Transylvanie, un exemple qui l«â montre encore formées par des stipulations réciproques {Textes^ p. 767); les sociétés de marchands d'esclaves {venaliciarii) ; enfin celles des soumissionnaires des travaux publics et de la perception des impôts (societaies puhlicanorum^ vectigalitim, p. ooU, n. 4), qui ne sont elles-mêmes au fond que des soeietates unius neuotialionis, quoique Ulpien, i>., h. /.. 5, les oppose aux autres soriett^ à cause de leurs règles spéciales (p. 562, n. 3). Les sociétés de banquiers et de marchands d'esclaves, qui sont des sociétés purement privées, sont aussi soumises à des règles spéciales, non pas au point de vue de leur fonctionnement intérieur, mais à celui de la responsabilité individuelle des associés envers les tiers (Rhet. ad Het\, 2, 13, 19 ; D., 21, 1, De aed, erf., 44, 1).

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