Julien,/)., h. L
2. Cf. D.j h. t., iO, pr. jD., 50, 15, De cens., 5, pr. Les autres cautions peuvent à tout le moins invoquer le bénéfice de division contre la créance lorsqu'elle est exercée par une caution qui a payé comme lorsqu'elle est exercée par le créancier lui-même.
3. Gaius, 3, 121 (p. 734, n. 3). La controverse même établie par le rapprochement de i)., 45, 3, De slip, serv., 25 et D., 44, 3, De Div. temp.pr., 4, impliqu»* que, de Tavis de tous, le délai courait seulement de Téchéancc de la dette, oq plo' largement du jour où le débiteur était sujet à l'action. Cf. Ubbelohde, Berechnung des Tempus utile, 1891, pp. 3-6.
4. Mandator pecuniae credendae: p. 739, n, 2. Fidejussor indemnitatis : D.. h. /., 41, pr. Il faut appliquer cette règle même au cas où c'est en laissant par sa faute le débiteur devenir insolvable, que le créancier a fait tort à la caution. Cela résulte, croyons-nous, des principes pour le mandat et c'est dit pour la fidejussio indemnitatis par notre texte.
.'». Les fidéjusseurs ne sont pas libérés quand la dette du débiteur principal est éteinte par sa capitis deminutio{C,, 8, 40 (41), De fidejussoribus, 20) ou sa mort sans héritier {D., 46, 3, DesoluL, 95, 1). Au contraire, l'ancien droit décidait lopquement que l'obligation s'éteignait à l'égard de tous par la perte de la chose non
SÛRETÉS RÉELLES
ception «. Quant à Tobligation du mandator et du constita jamais éteinte de plein droit par Textinction de celle du i cipal; mais ces cautions peuvent, par une exception, inséra mule de Faction de constitut, sous-entendue dans celle « mandat, invoquer la plupart des causes de libération qn voquer Vadpromissor^.