‹ Manuel élémentaire de droit romainChapitre 2 sur 760 · PREFACES DES CINQ ÉDITIONS PRÉCÉDENTES IX · texte numérisé non relu

PREFACES DES CINQ ÉDITIONS PRÉCÉDENTES IX

Si nous avions un regret, ce serait plutôt d'avoir été contraint, par le caractère de notre livre, à commettre bien des omissions et des ellipses conscientes, à négliger nombre de détails instructifs, à indiquer seulement d'un mot beaucoup de doctrines qui eussent requis une exposition développée. Assurément ce n'eût point été pour nous un grand embarras d'élre plus long. En écrivant cet abrégé, nous avons cru aller au plus pressé. Notre but sera atteint s'il paraît pouvoir rendre quelques services.

Paris^ 26 octobre 1895.

La première édition de ce Manuel a été publiée en fascicules, entre le mois d'octobre 1895 et le mois d'avril 1897. La seconde édition paraît en décembre 1897. On comprendra que, dans l'intervalle, nous n'avons pas eu à faire de rejiianiements bien étendus. Mais ceux qui prendront la peine de comparer les deux volumes reconnaîtront aisément que l'ouvrage n'a pas été simplement réimprimé. Il a été revu du commencement à la fin, les citations de textes ont été vérifiées à nouveau, la bibliographie mise au courant, de menues additions faites un peu partout. De plus, nous y avons joint une longue table alphabétique qui se révélera, croyons-nous, à l'usage comme étant assez exacte et assez complète pour constituer un loyal et solide instrument de travail. En tout cas, nous pensons n'avoir enlevé à^notre livre aucun des éléments d'utilité divers qui ont pu lui attirer, dans nos écoles et au dehors, un succès assurément de beaucoup supérieur à nos espérances.

Paris ^ 24 décembre i 897.

La troisième édition du Manuel de droit romain ne diffère de la seconde, publiée en 1897, par aucun remaniement d'ensemble. Les seuls changements, ou peu s'en faut, sont des additions destinées à rectifier de petites inexactitudes, à combler de petites lacunes, à mieux préciser la position de quelques questions, le plus souvent à signaler des idées nouvellement émises, des textes récemment découverts. Mais ces additions, parmi lesquelles il n'y en a peut-être pas dix qui tiennent plus de quatre lignes, se sont trouvées finalement en assez grande quantité pour que leur total ait grossi notre livre de dix-huit pages. Leur nombre et leur concision attesteront mieux que toute autre chose aux bons juges combien nous nous sommes appliqué] à conserver à notre manuel les dimensions d'un ouvrage élémentaire sans sacrifier aucune nécessité

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