nst., h. t., 47. V. Ad. Berger, In tema di derelizione
4. Les Proculiens admettaient que la propriété n'était perdue que quand le tiers prenait possession de la chose : D., 41, 7, Pro derelicto, 2, 1 ; ce qui, nous semble-t-il, concorde mieux avec l'idée d'une tradition qu'avec celle d'une occupation. En ce sens, Czyhlarz, dans Gluck, livres 41-42, 1, 1887, p. 113. Cf. Ad. B erger, In tema di derelizione, p. 28 et ss. — Il en est de même, <à plus forte raison, des missilia, c'est-à-dire des présents jetés à la foule par les magistrats [inst., h. t., 46), dans lesquels on a encore voulu voir des choses abandonnées par leur propriétaire et acquises ensuite par occupation (Pernice, Z. S. St., 5, 1884, p. 108 et ss.), mais qui présentent, croyons-nous, un cas de tradition personis incertis, duquel précisément pour cela les Proculiens rapprochaient la dereliclio. Cf. Czyhlarz, op. cit.^ p. 106 et ss.
5. Cf. Cz yhlarz, op. cit., p. 207 et ss. ; Bonfante, Mélanges Girard, 1, pp. 123-
6. Brutus et Manilius, D., 41, 2, De A. v. A. P., 3, 3. Plante, Trinumnus, 1, 2, 104 et ss.