Servius, Ofilius, Labéon, />., h. t
3. £>., h. /,, 2, pr. : Si laborante nave Jactus faclus est, omissarum mercium domini, si merces vehendas locaverant, ex localo cum magistro navis agere debent : is deinde cum reliquis, quorum merces salvae sunt, ex conduclo ut detrimenlum pro portione communicetur, agere potest.
4. 7ns/., 3, 25, De societate, D., 17, 2, Pro socio. Cf. B. W. Leist, Zur Gesch. d, rômisch. Socieias, 1881. A. Pernice, Z. S. St., 3, 1882, pp. 48-103. 9, 1888, p. 232- 237. G. Ferrini, Archivio, 38, 1887, pp. 1-32. Karlowa, /?. /?. G., 2, pp. 651-662. Trumpler, Die Geschichle der rômischen Gesellschaflsformen, 1906, et le compte rendu de H. Krueger, Z. S. St., 28, 1907, pp. 458-465.
5. Aulu-Gelle, 1, 9, 12 : Quod quisque familiae pecuniaeque habebat in médium, dabat et coibatur societas inseparabilis, tamquam fuit illud antiquum consortium, quod jure atque verbo Romano appellabatur ercio non cito. Festus, \o Sors. Paul Diacre, t» Disertiones. Varron, De l. L., 6, 65. — Exemples : Tite-Live, 41, 27, 2 : le censeur de 580 Q. Fulvius Flaccus et son frère Cn. Fulvius ; Val. Max., 4, 4, 8, et Plutarque, Aemil., 5 : les seize Aelii vivant sous le même toit parmi lesquels le gendre de Paul Emile ; Q. Mucius Scaevola, D., 29, 2, De adq. her., 78 : Duo fratres ; Cicéron, In Verr., 2, 3, 23, 57 : Très fratres consortes ; Cervidius Scaevola, D., 10, 2, F. E., 39, 3; Ulpien, D., 17, 2, Pro socio, 52, 8 ; Paul, Z)., 27, 1, De excus., 31, 4. — Ce consortium qu'on a depuis longtemps comparé aux communautés taisibles de notre ancien droit (Viollet, Hist. du dr. français, pp. 801-804) et qui a du reste, croyons-nous, comme elles, toujours résulté de la volonté des parties et non pas d'une obligation légale de rester dans l'indivision (en ce sens,
586 LIVRE m. — IV- — TITRE I. — CHAPITRE II
qui s'est développée la première et d'où sont venues les autres '% qui est en tout cas celle qui est prise comme type dans les commentaires et dans redit ^ et celle pour laquelle s'expliquent le mieux certaines des règles propres de la société ^ la société d'acquêts, portant seulement sur les acquisitions à venir faites à titre onéreux parles associés [societas quoestus, lucri, compendiï), qui est peut-être plus récente, mais qui est à l'époque classique celle qu'on présume à défaut de volonté explicite des associés * ; la société portant sur un seul bien, un fonds de terre, un esclave (socielas unius rei)^ ; la société formée en vue d'une série d'opérations communes, par exemple d'un commerce ou d'une industrie (societas alicujus negotiationis) ^
I. Eléments du contrat. — Les éléments de fond nécessaires pour
Pernice, Z. S, St., 3, p. 7i et ss. ; en sens contraire, Karlowa, Legisactioneriy 1872, p. 143), présente avec la société de tous biens certaines différences (cf. Pernice, pp. 86-89). Mais il paraît bien en avoir été le modèle. V. en sens contraire Karlowa, R. R. G., 2, p. 653, n. 1.
1. V. en ce sens Salkowski, De socielale publicanorum, 1859, p. 20 ; Dernburg- SokoloN\"ski, § 382. M. Pernice considère au contraire les diverses variétés de sociétés comme ayant eu des origines indépendantes et distingue, sous ce rapport, la societas omnium bonorum, née du consortium, la societas quaesius (n. 4), et la politio (n. 6), qui suivant lui n'auraient été pleinement fondues que par Justinien. C'est, en revanche, à torl, croyons-nôus avec le même auteur, 3, pp. 101- 103, qu'on mêle à l'histoire de la société la communauté reconnue par Tédit de Rutilius entre le patron et l'affranchi comme maximum des droits du premier à rencontre du second, Z)., 38, 2, De bon. lib., 1, 1 (cf. p. 126, n. 3).