ÉCHÉANCE
SOMMES
OBSER- VATIONS.
Août.
Paris.
Paul.
10 octobre.
2G du
Les deux registres séparés d'Effets à recevoir et d'Effets à payer conviendraient à une maison de commerce qui aurait un grand mouvement de valeurs de portefeuille; mais chez un négociant qui aurait peu de ces valeurs, on pourrait n'établir qu'un livre unique pour les deux catégories d'effets.
Dans ce cas, la page gauche serait destinée aux effets à recevoir, qu'on pourrait classer, par mois d'échéances, en employant une ou plusieurs pages pour chacun de ces derniers; la page droite serait destinée aux effets à payer, et serait disposée conformément au modèle ci-dessus.
338. Le Livre de petite caisse, sur lequel on note en détail les menues dépenses journalières. Le total de ces dépenses est porté en bloc au livre de caisse, tous les quinze jours ou tous les mois.
339. Le Livre des Comptes courants et d'intérêts n'est que la copie textuelle, qu'on garde sur un registre, des Comptes courants d'intérêts envoyés aux correspondants.
339 bis. Beaucoup d'autres livres auxiliaires ou cahiers de notes peuvent être employés dans le commerce, dans l'industrie et dans la banque; mais il est impossible de les prévoir ici : la pratique seule des affaires pourra en faire connaître l'utilité.
Dans quelques maisons on ne tient pas tous ces livres auxiliaires, et l'on se contente d'un seul mémorial où l'on écrit les affaires de toutes natures.