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Registres de la partie double

14° Le journal. — Gomme un seul commis ne peut pas tenir les écritures qu'il nécessite, surtout lorsqu'on ouvre les comptes des correspondants sur le grand-livre, il faut diviser le journal en plusieurs parties, sous les noms de Journal de caisse, Journal des effets à recevoir, Journal des effets à payer, Journal de correspondance, etc.; de plus, on peut subdiviser chaque partie en deux autres, journal des receltes et journal des dépenses, journal d'entrée des effets et journal de sortie, ainsi de suite, et enfin avoir des journaux pour les jours pairs et les jours impairs, ce qui permet à une partie des employés d'écrire sur les livres pairs, tandis que l'autre travaille d'après les livres impairs.

45° Le grand-livre. — Dans le cas où un seul registre ne suffît pas, on le divise, si l'on veut, en autant de parties différentes qu'il y en a au journal; en général on peut se contenter d'un grand-livre pour les comptes généraux, d'un autre pour les comptes des correspondants, et subdiviser ce dernier en quatre registres, plus ou moins, de A à E, de E à K, et ainsi de suite, selon le plus ou le moins de comptes à ouvrir.

Chaque compte est classé alphabétiquement d'après l'initiale de son nom. L'ensemble de ces comptes s'appelle quelquefois le petit grand-livre.

Telle est la série des livres que la nécessité ou les exigences du travail nous ont conduit à recommander; ils sont combinés ou subdivisés de manière à faire opérer sans trouble et sans embarras un immense travail par une grande quantité de commis qui ne restent jamais dans l'inaction.

Mais, dans une maison qui embrasse moins d'affaires, au lieu de subdiviser ces auxiliaires, on peut au contraire les concentrer et en réunir plusieurs, jusqu'au point de n'en avoir qu'un seul; ainsi dans certaines maisons, opérant en grand, mais exemptes de détails, on fait usage de Y auxiliaire général qui, au moyen de colonnes, remplace tous les autres livres que nous venons d'énumérer.

Cette comptabilité, comme celle de tout autre industriel, pourrait être simplifiée à l'aide du Journal grand-livre, dont il va être parlé ci-après (374 et suivants).

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