C. BONNARIC et P1NGUET Frères
Paris, le... 18...
Monsieur C. et Gie, à Chartres.
Ayant besoin d'opérer quelques rentrées, nous avons pris la liberté de disposer sur vous, en nos traites ci-après indiquées, du solde du compte dont vous êtes nos débiteurs pour fr. 1 922,50 ; veuillez leur réserver un favorable accueil.
Fr. 500 fin mars.
600 fin avril.
822,50 fin mai.
Ensemble fr. 1922,50 dont vous êtes crédités pour solde de compte jusqu'à ce jour.
Nous espérons que vous approuverez cette manière de concilier vos convenances, par le long terme que nous vous faisons, avec nos besoins urgents de rentrées.
Vos dévoués serviteurs.
BURET et LACAZE.
Lyon, le... 18...
Monsieur R., à Paris.
Ayant besoin d'un appoint sur votre ville, nous avons pris la liberté de disposer sur vous du montant de notre dernière facture.
Veuillez donc prendre bonne note de notre mandat à l'ordre de Dambert, au 31 du courant, de
Fr. 537,40 pour solde de compte, que nous vous prions d'accueillir favorablement. ♦
Nous signalons à votre attention les côtelés double broche que nous pourrions, en ce moment, vous expédier au prix avantageux de 4 fr. 75.
Veuillez agréer, Monsieur, nos bien cordiales salutations.
DESGACHES, COUSIN et Cie.
Bordeaux, le... 18...
Monsieur Edmond C,
Je me suis présenté plusieurs fois chez M. C. fils, votre correspondant, pour recevoir le montant des comptes de votre navire, le Pactole. Il a fini par me dire que vous avez retranché mon compte de ceux qu'il est chargé de payer. Présumant que votre intention est de solder vous-même cet objet, je vous en remets ci-inclus la note, s'élevant à fr. 958,80, pour laquelle somme je vous préviens que je me suis prévalu sur vous à fin septembre prochain.
La crise financière est affreuse sur notre place; plusieurs des premières maisons ont suspendu leurs payements ; cela nous réduit à une position très-critique et nous contraint à activer les rentrées.
Dans l'assurance que bon accueil sera fait à mon mandat, je vous prie d'agréer les salutations bien affectueuses de votre tout dévoué serviteur,
Victor FAURE.
Rouen, le... 18...
Monsieur D., à Senlis.
Nous avons l'honneur de vous confirmer notre lettre du 6 du courant, par laquelle nous vous avons remis la facture des marchandises expédiées il y a trois mois.
Comme il est d'usage que ces marchandises, sur lesquelles il y a fort peu de bénéfice, soient payées comptant ou à des termes très-courts, nous avons disposé sur vous du montant de cette facture, soit de
Fr. 715,25, en notre mandat ordre Durandeau, à fin courant, dont nous vous créditons pour solde. Veuillez l'accueillir favorablement.
Dans l'attente de nouveaux ordres, nous vous saluons affectueusement.
DEBRY Père et Fils.
Avis d'arrivée de navires et d'entrée de marchandises étrangères.
Le Havre, le... 18...
Mo sieur T. fils aîné, à Paris.
Vous confirmant notre dernière lettre, nous avons l'honneur de vous annoncer l'entrée dans notre port du navire le Neptune, capitaine Damigny, venant de Bristol, chargé de diverses marchandises, et, entre autres, de 373 bottes de fer, dont les échantillons ne nous sont pas encore parvenus. Nous allons nous occuper de nous les procurer, afin de vous donner de plus amples renseignements.
Nous avons l'honneur de vous saluer très-sincèrement.
CHEVALIER neveu et ALLAIS.
Nantes, le... 18...
Messieurs T. N. et P. aîné, à Paris. ,
En Bourse, j'ai été informé de l'arrivée en rade do Paimbœuf, avec de grosses avaries, du navire Cathurina, capitaine John Bergendahl 11 lui est impossible de gagner le port de Nantes. Dans cet état de choses, il faut envoyer des allèges à bord pour compte de qui il appartiendra. Le capitaine prétend que, par la charte-partie qu'il I passée à Stockholm, le Cosignataire est obligé d'alléger à ses frai». Cependant le connaib-.ement