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Messieurs S... et O..., à Paris.
Dans la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser le 11 du courant, j'ai ouvé le compte de vente de ma caisse de quina produisant net
Fr. 542,25, que je porte à votre débit. t
Quelque mince que soit le résultat de cette affaire, qui ne me donne que mes frais, ne suis pas moins sensible à vos bons soins et vous prie d'en recevoir mes sincères
jmerciements. , \t''a
Je passe également écriture conforme de l'extrait que vous me remettez de nos unptes courants et, selon vos désirs, je les balance par mon mandat de ce jour, de Fr 385,25 à mon ordre, que je recommande à votre accueil.
Je m'étais proposé de rentrer dans les affaires, mais les temps sont trop difficiles; otre ami, M. Charles, aura pu vous dire comment on traite notre pays, jadis si heureux. I faut au commerce une liberté sans laquelle on doit plier bagage et aller labourer son hamp. Je m'y prépare peu à peu et cela me fournira l'occasion et le plaisir de vous voir ous quelques semaines; car je me propose de passer par Paris en allant a Bordeaux, où n'appellent mes intérêts, ou pour mieux dire ceux de mes enfants.
En attendant, recevez, Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération.
MANAC.
Redressements d'erreurs.
Taris, le... 18.
Messieurs II... et R...,,à Rouen. Nous avons retiré de votre lettre du 5 courant votre remise de Fr. 100 891,11, en 32 effets sur Paris.
Ayant reconnu l'exactitude des relevés que vous nous donnez par votre seconde lettre sur l'extrait de notre compte, nous en avons établi le solde en
Fr. 195098,60 en notre faveur, valeur au 31 décembre dernier, d'après vos indica-
tions- RENAUD et Ci9.
Bar-le-Duc, le..*. 18...
Monsieur T..., à Paris.
Votre lettre du 14 de ce mois vient de me remettre l'extrait de mon compte courant chez vous, arrêté au 31 décembre dernier. Je l'ai vérifié et trouvé exact, sauf sur un
point : ...
Votre compte ne comprend pas fr. 157,75, montant de votre intervention pour moi
à ma remise de fr. 130 protestée au 31 août dernier; en y ajoutant fr 2,70 pour intérêts, je trouve une différence de fr. 160,45 à votre préjudice, ce qui porte le solde en votre faveur à fr. 2745,45.
Veuillez y conformer vos écritures, me dire si nous sommes d'accord et agréer mes
bien sincères salutations. LEBRUN.
Pans, le... 18.
Messieurs T. et Cîe ont l'honneur de présenter leurs hommages à M. J.-G C..., et viennent lui signaler une erreur qui s'est glissée dans le calcul des deux effets sur
Francfort qu'ils lui ont négociés le 3 de ce mois. Les deux effets en question ont été
calculés comme produisant e Ol,0 ,„
„, ,. •., , . , fr. 3143,40
Tandis qu ils doivent produire. ... 0— o I
«j/oo,43
Différence fr. 615 08
que M. J.-G. C... voudra bien, après vérification du calcul, faire verser à leur caisse.'
Aussitôt que les duplicatas de ces effets seront parvenus à MM. T. et Cie ils s'era^ presseront de les faire remettre à M. J.-G. C...
Coblentz, le... 18...
Messieurs Ch. P... et G..., à Rordeaux.
Je viens répondre à vos lettres des 2, 15 avril et 12 juin, en passant sous silence les articles sur lesquels nous sommes d'accord.
Je trouve les prix des échantillons d'indigo que vous avez bien voulu m'envoyer trop élevés pour que je vous en donne une commission. Comme votre place aura sous peu des arrivages, les prix diminueront, et il me sera peut-être possible de vous adresser des ordres. Veuillez de temps en temps me faire connaître les variations de prix de cette teinture» qui fait l'objet principal de mon commerce.
Vous faites figurer dans votre compte courant une bonification de fr. 47,72, pour perte de 46 kilog. d'huile de térébenthine, dont je vous parlais dans ma lettre du 6 août de l'année passée, et vous me débitez, par contre, de fr. 98,04 pour erreur sur le rocou ce que je trouve bien singulier.
Vous m'avez facturé le rocou à fr. 3,60 le kilog., et c'est sur ce prix que j'ai basé mes ventes. Aucun de mes acheteurs ne consentirait, après six ou neuf mois, à une restitution que, par conséquent, je ne puis non plus vous faire.
Si l'erreur venait du calcul, comme pour les noix de galles, je l'aurais trouvée en vérifiant la facture ; mais tout y étant fort régulier, il ne m'était pas possible de soupçonner que le prix indiqué ne fût pas le vrai; je regrette vivement qu'il en résulte pour vous un dommage, mais ce n'est pas à moi de le réparer.
Pour solder mon compte, j'ai chargé M. J.-D. Herslatt, de Cologne, de vous remettre fr. 1907,74, à courts jours sur Paris. Vous voudrez bien m'en créditer après réception* J'ai l'honneur de vous saluer.