PÉROU. — EQUATEUR
comme la Bolivie, le contraste d'un climat brûlant et de toutes les productions tropicales sur le littoral et dans les vallées de l'Amazone et de ses affluents d'un climat tempéré et même rigoureux et des productions de nos régions européennes sur les plateaux des Andes et dans les hautes vallées.
Des ports innombrables, Payla, Callao, centre du commerce et débouché de Lima, capitale du Pérou; Pisco, hlay, lquique, entrepôt maritime du commerce d'Arequipa et deCuzco, deux des grandes villes de l'intérieur; Arica, débouché du transit de la Bolivie, etc., un système de navigation fluviale admirable et qui, par l'Amazone, ouvre au Pérou la route de l'Atlantique, assureraient à cette riche contrée une activité commerciale exceptionnelle, si les difficultés des communications dans l'intérieur, l'état à demi sauvage des provinces du versant oriental des Andes, et les troubles continuels n'y ralentissaient le progrès commercial et industriel.
Le commerce extérieur varie entre 330 et 340 millions, dont près de 80 pour le commerce français. Nos importations sont les mêmes qu'au Brésil et au Chili, et en général dans toutes les contrées de l'Amérique du Sud; mais elles présentent le même inconvénient, celui de ne s'adresser qu'aux classes riches. Nos principales exportations sont le guano qui s'épuise de jour en jour, le nitrate de soude, les minerais de cuivre, les quinquinas, le coton, le borax, les peaux brutes, les laines, les minerais d'étain, le cacao, le sucre, l'indigo, etc.
La langue du pays est l'espagnol.