‹ Manuel encyclopédique du commerceChapitre 369 sur 1459 · DUS BRONZES · texte numérisé non relu

DUS BRONZES

Bronze des statues.

Bronze des médailles.

Bronze des canons.

Métal de cloches.

Bronze des doreurs.

Bronze pour timbres d'horlogerie.

Vieux bronze.

Bronze des peintres. Le bronze des peintres est un alliage de cuivre et de zinc réduit en feuilles très-minces, puis broyé avec du miel, enfin lavé et séché, et qui circule en paquets de 2 heclogr. 1 /2 et de 5 hectogrammes. On l'emploie pour bronzer les figures de plâtre, et la peinture, qui le désigne souvent sous le nom d'or en coquilles, parce qu'on distribue la poudre métallique sur des coquilles de moules pour la faire sécher après le lavage, en fait un fréquent usage. On distingue trois variétés principales : le bronze pâle, foncé., orange, vert et blanc sans marque qui se vend de 8 à 54 francs le kilogramme suivant le numéro (0 à 2,000); le bronze riche pâle, citron foncé, blanc anglais marqué B, et qui se vend de 9 à 6Zi francs le kilogramme, et le bronze cramoisi, rouge feu, citron clair, or vert riche, or vert anglais, riche pâle, couleur chair, violet, lilas, qui se vend de 11 à 80 francs le kilogramme.

3° Le Maillechort (argentan). — Cet alliage, qui est un composé de cuivre, d'étain, de zinc et de nickel, et qui rappelle l'argent par sa couleur et même par sa sonorité, ne se trouve dans le commerce qu'à l'état d'objets fabriqués. L'une de ses formes les plus connues est l'alphénide employée dans la fabrication des couverts et supérieure à l'alliage anglais par son éclat et sa sonorité.

Le cuivre forme avec l'or et l'argent des alliages de la plus haute importance (monnaie et bijouterie); enfin le bronze d'aluminium, alliage d'aluminium

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(5 parties) et de cuivre (100), à la fois dur, malléable et d'une couleur presque semblable à celle de l'or, prend de jour en jour plus d'importance dans le commerce de l'orfèvrerie et de la bijouterie.

Composés. — Les composés du cuivre n'ont pas moins d'usages industriels que ses alliages : Y oxyde de cuivre, que l'on obtient artificiellement sous forme de poudre cristalline d'un rouge foncé (3 fr. 50 le kilogramme), sert, ainsi que le bioxyde, à colorer les verres et les émaux, le premier en rouge, le second en vert : les sels de cuivre, acétates (voir Verdet), sulfates (voir Sulfate) arsenites (voir Couleurs, vert de Scheele). carbonates (voir Couleurs, Vert minéral, Cendres bleues et vertes; Pierres d'ornement, Malachite), sont également l'objet d'un commerce des plus actifs et d'innombrables applications industrielles. Ils ont tous un caractère vénéneux des plus marqués, et leur emploi doit être entouré des plus grandes précautions.

Régime douanier. — Oxyde de cuivre, exempt.

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