GARONNE (HAUTE
1 Fronton 5/8
2 Muret. . 1/2
4 Nailloux 7/8
3 Saint-Gaudens 3/8
3 Saint-Martory 5/8
4 Villefranche-de-L 5/8
1 Villemur 5/8
1 Toulouse 1/5 %
2 Autcrive 5/8 »
3 Bagnères-de-Luchon. . . . 5/8 »
4 Baziôges 5/8 »
3 Boulogne 5/8 »
4 Caraman 7/8 »
2 Carbonne 5/8 »
2 Cazère 5/8 »
Le chiffre placé à la gauche de chaque commune fait connaître l'arrondissement dont elle fait partie.
3° La commission de banque, qui est, comme le change de place, un percentage du montant de l'effet; elle n'est ordinairement prélevée par le banquier que lorsque l'écart entre le taux d'escompte de la Banque de France et lo taux maximum légal de 6 °/<» qu'il ne peut dépasser, le constitue en perte. Supposons, par exemple, que l'escompte de la Banque de France soit 8 °/0, le banquier, qui ne peut au plus haut escompter qu'à 6 %, perdrait 2 % avec la Banque, soit 1/2 % sur les effets à 3 mois; en retenant 1/2 0/o de commission sur tous les effets indistinctement, il ne gagne ni ne perd sur l'escompte des effets à 3 mois et il gagne sur ceux qui sont à plus courte échéance.
59. Les changes et les commissions sont ordinairement prélevés sur un minimum rond de 100 francs pour les valeurs sur la France, de 200 francs pour celles sur la Belgique et la Suisse, et de 300 à 500 francs pour les autres contrées. Ils restent acquis à l'escompteur sur les effets impayés, réclamés par son cédant ou rendus faute d'acceptation par les tirés. Il est d'usage de prélever une commission supplémentaire de 25 centimes sur les effets de 50 francs et audessous.
60. Outre le tableau des changes de place, les tarifs des banquiers contiennent les conditions de recouvrement, des clauses relatives à la responsabilité de la maison, au règlement des comptes, et à toules les opérations de banque qui peuvent être traitées avec les commerçants de la catégorie à laquelle ils sont destinés.
Lorsque les changes et les conditions subissent des modifications, les banquiers adressent à leurs clients de nouveaux tarifs avec l'indication de l'époque à partir de laquelle ils sont valables.
64. Dès qu'une lettre de change est créée, le porteur peut, selon les circonstances, la donner en payement, sauf à en calculer la valeur actuelle au moment de l'échange, ou la négocier pour en recevoir la valeur en argent.
J'achète pour 5000 francs de marchandises payables à trois mois; mais j'ai en portefeuille une lettre de change de la même somme et payable à la même échéance; je l'offre à mon vendeur; s'il l'accepte en payement, mon achat se trouvera soldé.
Maintenant, supposons qu'ayant acheté pour 5000 francs de marchandises au comptant, je propose à mon vendeur la lettre de 5000 francs payable à trois mois. Celui-ci en calculera la valeur au comptant, c'est-à-dire qu'il l'escomptera pour trois mois, à 6 %, par exemple. A ce taux, la lettre perd 75 francs d'escompte que j'ajoute en argent, et le marché sera soldé.
Si je ne trouve pas l'emploi de ma lettre et que je veuille en réaliser la valeur, je la négocie à un banquier qui, d'après son tarif, me prend 6 % d'es-