‹ Manuel et formulaire générale et complet du notoriat de la province de Québec [microforme]Chapitre 12 sur 729 · Id., ch. VIII, v. 24, 8, Jérémie, ch. XX VI, v · texte numérisé non relu

Id., ch. VIII, v. 24, 8, Jérémie, ch. XX VI, v

L'apposition de sceaux sur ‘les actes h n'était pas usitée seulement chez les# Hébreux, mais encore chez les Egyp- À tiens et chez la plupart des anciens #

peuples de l’Asie ©.

Dans l'antiquité, la signature était !

inconnue ; elle était remplacée par l’ap- ls position du cachet des contractants.!

Les sceaux étaient gravés sur le chaton!

Ceux!

qui contrefaisaient le sceau des princes!

ou des particuliers étaient cruellement} ils étaient mis à mort, ou on leur!

des anneaux que l’on portait.

punis :

coupait les deux mains. La raison en

est que le sceau propre à chaque partih culier était le signe de l'autorité. Ainsi!

pour transmettre à Joseph son pouvoir Pharaon lui donna son anneau. Amal

signa du sceau du roi l'arrêt nt

. des Juifs.

Le plomb, la craie, le plâtre, la cirek

étaient les différentes matières sur les quelles on faisait l'empreinte du sceauk sur lequel était gravé un portrait, un monogramme ou quelque autre figure

De même que les Orientaux, lef Grecs et les Romains adoptèrent l'usage de l'anneau à signer.

Chez les peuples de l'antiquité i existait des scribes ou écrivains publics

4, Roll. de Vill., loc. cit.—Solon, Essai historiqu | sur les divers genres de preuves, faisant introd.i

| l'Essai sur la nature des preuves, par Gabrili

p. VIIL 5. Roll. de Vill,, loc. cit.—Solon, Loc, cit., p. IL Michot, Loc, cit., p. 68 et s,

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