Hist. élém, du droit français, p
Un état des |
| que, préfet de Rome, écrivant au pote | gallo-romain Ausone, disait qu'en Gaule #4 les héritiers sont engendrés et non insti.
| tués.
Les biens et la personne même du débiteur étaient affectés à l’exécutionk | d’une obligation. Si les biens du déhi= teur ne suffisaient pas à éteindre k | dette, il engageait sa personne, perdait la liberté et devenait l’esclave du créancier qui, le plus souvent, l’attachait à la glèbe. L'obligation était en outre garantie par des pleiges ou cautions ou par des gages réels. Les Gaulois sti.
pulaient souvent le paiement en l’autre monde d’une somme prêtée dans celr ci, ce qui prouve qu'ils croyaient à lim.
mortalité de l’âme. à
Les contrats étaient écrits en carach tère grecs%. Mais la langue grecque ne devait être connue que du petit nombrek des druides tout au plus ; aussi l’écritureh | n’était-elle qu’un mode de preuve secon- | daire, La preuve fondamentale dei | contrats résidait dans les témoignages ‘|
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Période gallo-romaine
Environ 125 ans avant J.-C. le Marseillais, en guerre avec leurs voisins appelèrent à leur secours les Romain:
qui s’empressèrent d’accourir en Gaulè et de profiter de la victoire en fondant Aix (Aquæ Sextiæ) en l'an 123, et Nark bonne (Warbo Martius) quelques année:
plus tard, en 118.
Dès lors, les Romains songèrent | plus que jamais à soumettre ces ter |ribles Gaulois qui leur avaient sot |vent fait sentir le poids de leur