QUITÉ
\ connaissance À due parmi lesis niers ont con 2 conventionsh eurs, l'applica »s difficile. 118 riture, comme#®
de langage À tophane appe-!
monie sacrée) mnémonie, quil eproduisant lef s Hébreux nef ot lettre, mail ptiens avaient ien distincte | ndait à l’écrif es Grecs, et ll e vulgaire ou igtemps, ce fut villes, que sh e proclamaientk justice, et qu'Ë
ara ?.
Ce fut aussi de la même manière, et ans qu'il intervint aucun écrit, que Booz exerça le retrait lignager de lhé-
hariage avec Ruth. Le droit de retraire héritage et -d’épouser Ruth apparteait au plus proche parent ; Booz n'étant oint le plus proche parent, la renoniation de celui qui le primait fut consatée devant les témoins : “ Booz «lla jonc à la porte de la ville, et s'y assit t voyant passer ce parent, il lui dit en Bappelantparsonnom : Venezetasseyezous ici... Et Booz ayantprisdixhommes les anciens de la ville, leur dit : Asseyezous ici. Après qu'ils furent assis, il barla à son parent... qui lui répondit :
e vous cède mon droit de parenté.
Bsraël, entre les parents, que s’il arrifait que l’un cédât son droit à l’autre, fin que la cession fût valide, celui qui e démettait de son droit tait son souer et le donnait à son parent : c'était à le témoignage de la cession en Israël, B0oz dit donc à son parent : Otez votre
Les tablettes dif
Les lois se grr#s s métaux, et suf ’encre et du papith Un caillou trari urin gravaient lil taux ; la canne, lt ile, les peaux. Li stylets en fer onif à se soit servi pet Boiceau, p. 715.-2 bnventions, vol. |
Israël et devant tout le peuple : Vous
Phélion et à Mahalon, l'ayant acheté lon: où le div Noémi, et que je prends pour femme onstaté par écriti à ordonné, par li