Dans l'antiquité, on s’est servi pour écrire de
toutes les matières aptes à recevoir l'écriture,
d'abord des pierres, des tuiles; puis des feuilles | d'arbres, de tilleuls, d’oliviers, etc., de l’écorce inté- |
rieure des arbres, le liber, de la toile, de tablettes de |
bois, d'ivoire, polies ou enduites de cire, de lames de plomb, des peaux de bôtes (parchemin), du papier d'Egypte ou papyrus, fait d'une certaine plante qui
se composait de notes reproduisant lel langage par signes. Les Hébreux nel connaissaient pas le mot /ettre, maï@ celui de signe. Les Egyptiens avaienthl une double graphie bien distincte!
l'hiéroglyphique correspondait à l’écrik ture hiéromnémonique des Grecs, et ll démotique à la graphie vulgaire ok mnémonie * Pendant longtemps, ce fui en public, aux portes des villes, que sis faisaient les traités, que se proclamaient!
les lois, que se rendait la justice, et quel
| croissait sur les bords du Nil. Les tablettes 14
cire servaient à écrire les notes, Les lois se gr12s
| vaient sur le cuivre et autres métaux, et suf
l'ivoire. L'usage des plumes, de l'encre et du papittÀ a été ignoré de toute l'antiquité, Un caillou trar chant, une pointe de fer, un burin gravaient ll pierre, le marbre, le bois, les métaux ; la canne, lt roseau peignaient l'écorce, la toile, les peaux. LL pinceau, les roseaux taillés, les stylets en fer ont$ été les seuls instruments dont on se soit servi per
| dant des siècles (V. Danty sur Boiceau, p. 715.-%
Michot, Hist, de la forme des conventions, vol. LA p. Het s.). 8
2, Chez les Hébreux, la répudiation, ou le divorceh était le seul acte qui devait être constaté par écrit} C'est sous Moïse qu'il avait été ordonné, par li Deutéronome (ch. XXIV, v. 1), que cet acte fil écrit.
8, Michot, loc, cit., p. 6Let s,
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