V, 723, 2, Jug, et dél, du Cons, sup, V
3, Id, 875
| COUTS.
| femmesdes parties encauseconduisaient|
| éloignées dépourvues de juges 5. Et, en
ressources de leur esprit subtil et de leur langue efilée.
Un écrivain que nous aimons à citer, M. J.-Edmond Roy, a constaté que les femmes plaidaient souvent devant ces ‘“ Rien de plus primitif, dit-il!
que la façon de plaider devant ces tribunaux. Chaque partie pouvait dé:
fendresa cause et interroger ses témoin on produisait d'ordinaire le corps du délit devant le juge. Les femme plaidaient pour leurs maris, et les maris pour leurs femmes. Voici un pouvoir, accordé par un mari à sa femme, de con:
paraître pour lui à l'audience. Nous re:
produisons intégralement l'orthographe:
‘Je donne pouvoir à ma famme de ‘“ pleder la cause que j'é contre le ‘ riopelle, approuvant tou ce quele fer ‘“ pour ce sujet comme je lu fait moy-ls ‘# mesme. Moy : langeprevos, ne sachant ‘ signer, je prie lessieur louis dupéré et ‘ ‘andre geneste de signer pour moy. À
“(Signé : Louis DUPÉRÉ, GENESTE “ fait à Charlebourque le 3 may 1735!
‘ Parfois, dans des cas exceptionnels onappelait des notaires ou despraticiens de Québec; mais le plus souvent le
Histoire
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Les notaires étaient souvent commis par les intendants, pour procéder aux élections de tutelle, aux clôtures dur ventaires, etc, dans les seigneurie
l'absence de juges et de notaires, les intendants conféraient aux prêtres tt missionnaires le pouvoir de faire lei mêmes procédures f,