ANNOTATIONS SUPPLÉMENTAIRES
Relatives aux notions sur les basiliques et à différents points d'archéologie sacrée.
Voculus (lu fronton ou du pignon des basiliques latines, a donné lieu à la rose. A Téglise de N.-D. de Pouilly-en- Auxois ^^îocêse de Dijon) , Ton voit l'œil-de-bœuf à son moment de transition à l'état de rose.
On dut placer, dès l'origine au faîte dû fronton ou du pignon des basiliques élevées dans un but direct, après Constantin, une croix grecque, de pierre ou de bronze ou le monogramme du Christ. Les trois bornes ou pierres angulaires de l'église, qui lui servirent de base, à Rome et en Italie , ne se montrèrent vraisemblablement qu'un peu plus tard, lorsque la puissance des papes se fut étendue. A Colionge-la-Madeleine (diocèse d'Autun) , l'on voit à la cîme du clocher, au lieu de croix, le monogramme grec du Christ.
Il existe en Bourgogne , au diocèse de Dijon , deux églises rurales qui ont conservé, comme tradition, derrière le maître-autel , la colombe suspendue à laquelle était jadis attachée la custode contenant l'Eucharistie , sous le ciborium des basiliques. Ce sont les églises de Thorey-sous- Charny et de St-Thibault , qui ont conservé cette tradition essentiellement hiératique. La colombe dorée de St-Thibault est suspendue à une crosse abbatiale ou épiscopale.
Les chapiteaux fouillés et refouillés si profondément de la basilique de St-Andoche de Saulieu , représentant des personnages, des oiseaux de proie, des animaux naturels ou fantastiques , concourent puissamment à prouver
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combien l'école burgundo-lyonnaise s'attacha religieusement à prendre ses modèles dans le midi. Il y a là un génie , un sentiment que l'on ne trouve pas dans les réalisations romano-byzantines du nord. Ces chapiteaux représentent la phase transitionnelle de l'art
J'ai pensé qu'une liste des monuments ecclésiastiques les plus typiques et les plus anciens de Rome, rie serait point inutile ici : je m'empresse donc de la dresser. Tous ces monuments représentent plus ou moins ou la basilique latine ou l'école romano-byzantine qui la modifia :
St-Clément.
Ste-Agnès-hors-les-Murs.
Baptistère de Constance.
SS-Nérée et Achille.
SS-Cosme et Damien.
St-Georges-dans-le-Vélabre (Basilica Semproniana).
Ste-Marie-in-Aracœli.
Ste-Marie-in-Cosmedim.
Ste-Marie Transtibérine.
St-Vital.
St-Martin-aux-Monts.
Ste-Praxède.
Ste-Prudentienne.
Les Quatre-Couronnés.
St-Marc.
Apside et cloître de St-Jean-de-Latran.
St-Jean-in-Fonte.
Triciinium Léonin.
Apside de Ste-Marie-Majeure.
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St-Césaire-in-Palatio.
Sle-Sabine.
St-Jean-à-Porte-LalÎDe.
St-Paul-hors-les-Murs.
St-Laurent-hors-les-Murs.
SS-Jean et Paul.
St-Pierre-aux-Liens.
Ste-Bibiane.
Ste-Croix-de-Jérusalem (Basilica Sessoriana).
St-Etienne-le-Rond.
Plusieurs campaniles élancés ^ du type romano-byzantin plus ou moins avancés ^ dépendant d'églises plus ou moins anciennes; celui de St-Laurent, de Ste-Marie-in- Gosmedim^de St-Georges-in-Velabro , de l'Hôpital du St- Esprit, de Ste-Croix-de-Jérusalem, etc. , etc.
Je n'ai point parlé dans cette liste de la Rotonda (ancien Panthéon) , parce que ce monument approprié au catholicisme est tout à fait antique.
Aux tabernacles pyramidaux isolés que j*ai cités dans le cours de cet ouvrage et qui , tous sont des ouvrages de la dernière phase de l'école ogivale ou de la première période de la Renaissance, il faut ajouter la belle custode de l'église de N.-D. de Semur-en-Auxois.
Aux épreuves de chaires édifiées dès le XV' siècle , que j'ai citées, épreuves fort rares, l'on devra rattacher la belle chaire en bois de l'église de N.-D. de Pouilly-en- Auxois. Les porte-orgues en bois de Saint-Andoche de Saulieu et de l'église paroissiale de Vitteaux.
J'ai dit dans le corps de cet ouvrage que même dans les premiers temps de l'ère basilicale , il y avait eu des exemples d'apsides terminées carrément. — Je citerai dans le diocèse d'Aulun, celles des églises de Collonges- la- Madeleine et de Tintry , qui représentent la phase rétrograde (il) , du type romano-byzantin.
J'ai omis'd'insister sur un point important^ c'est que les clochers n'étaient pas^ dans l'origine 5 des monuments proprement dits : ils ne furent érigés que par nécessité. Ce ne fut que fort tard que l'on pensa à l'immense parti que l'on pouvait en tirer pour l'effet monumental. Tant que le clocher fut séparé de la basilique , il demeura à l'état d'enfance; même lorsqu'il devint adhérent au temple, il resta encore longtemps à l'état de simple tour circulaire ou carrée 5 sans ornementation marquée. La rotonde de St-Bénigne de Dijon, cette admirable basilique si brutalement détruite et qui n'existe plus pour nous que dans des dessins, présentait l'image du clocher adhérent à son état de modestie native. 11 y a loin de ce clocher secondaire, déjà aux types de clochers romano-byzantins polygonaux, dont celui de Roncigliano (Etats du pape) , est une belle épreuve qui a servi de type.
Il y a quelques exemples d'apsides moins élevées que les nefs , même dans le cours de la période ogivale , qui mit
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le chœur de niveau avec la nef du temple : ainsi à Villefranche, dans l'église qui est toute du XV* siècle, le chœur est plus bas que la nef.
Pour expliquer une foule de chapiteaux de la dernière phase du type romano-byzantin et de la première de l'école ogivale , il faut tenir compte des symboles ou signes runiques , des runes. Les chapiteaux de l'église d'Auxy (diocèse d'Âutun] pourraient bien en offrir quelques
exemples.
Je n'ai point parlé dans mes notions sur les diverses formes qu'affecta la croix, de celle à deux et trois branches; mais je dois signaler parmi les croix rogatoires , celles qui rappellent de touchants et primitifs usages. Nous avons dans la province ecclésiastique de Lyon , plusieurs croix rogatoires portant un pupitre de pierre à leur fût. Je citerai celles de Santenay (Sancta Anna) , Bellenot, Pouillyen-Auxois , au diocèse de Dijon. Cette dernière a sa base engagée dans un ambon également de pierre. — C'est la seule du genre que je connaisse. Cela ne prouve-t-il pas l'antique usage de faire hors de l'enceinte du temple, de saintes instructions aux catéchumènes? Ces croix datent de la fin du XV"" siècle ou de la Renaissance ; mais c'est une tradition plus ancienne qui s'est conservée autour d'elles. Et puis, dans les processions, dans les stations à la croix , le prêtre pouvait encore poser le livre saint sur ces
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pupitres et prêcher son auditoire du haut de Tambon en plein vent qui environnait la croix. Quel touchant symbole sur un cimetière !
Le sens du repositorium s'est perdu complètement. Le premier repositorium fut dans la maison des fidèles , de là dans la crypte^ puis dans la confession , enfin dans Téglise y mais toujours éloigné de Tautel majeur. Dans la province lyonnaise^ Tusage du repositorium s'est maintenu jusqu'en plein XVP siècle. Il existe encore séparé de l'autel majeur, mais à l'état de simple tabernacle , dans la basilique patriarchale et primatiale de St-Jean-Baptiste , à Lyon.
Je n*ai point parlé dans ce livre des ouvrages de serrurerie qui furent, durant le moyen-âge, à l'unisson de toutes les beautés peintes, sculptées, de l'église, même quand les envahissements progressifs de la sculpture lui laissèrent le moins de place, comme au XV® siècle. Je ne pouvais guère entrer dans ces sortes de détails que le monumenlaliste comprendra , sans préceptes , en voyant. La serrurerie fut un art puissant et fécond : l'énergie de ses formes anciennes disparut sans doute dans la fioriture, mais combien ses conditions ont changé depuis les XV' et XVP siècles , lui qui aujourd'hui en est réduit à se cacher dans le bois, aux dépens de sa solidité, comme un mécanisme seulement nécessaire! — L'église de N.-D. de Semur-en-Auxois est celle de la province lyonnaise oi!i l'on trouve les plus beaux exemples de serrurerie et ferrure. Dans cette église, l'on voit un exemple grec de sonnettes rangées autour d'un cylindre, comme à Monthelon (diocèse d'Autun).
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La châsse de St Thibault^ cet immense reliquaire (dans Téglise du village de ce nom ( diocèse de Dijon ) , offre aussi de belles épreuves de penture. — On nomme penlure l'appareil des bandes de fer.
Aux nouvelles églises d'architecture historique qui s'élèvent en ce moment dans le diocèse de Lyon, celles d'Ecully et de St-Rambert-l'Ile-Barbe , bâties par M. Benoît, l'un de nos plus intelligents et plus habiles maîtres-de-l'œuvre lyonnais , il faut ajouter celles en construction de Charbonnières et de Vaux-en-Vélin , dont les projets ont été donnés par M. Louis Dupasquier. — L'église de St-Georges de Lyon va aussi être agrandie sous la direction de M. Bossand. M. Desjardin, va reconstruire l'église de Vaise, dans le style romano- byzantin, et y utilisera des profils de ce type, qui se trouvent dans le chœur du temple actuel.
J'avais oublié de comprendre dans la bibliographie moderne de l'archéologie sacrée, V Union des Provinces, journal lyonnais , qui contient souvent d'excellents articles sur l'art chrétien ; le Moniteur judiciaire de Lyon ; la Revue archéologique des églises de Picardie et d' Artois , par MM. Dusevel et Roger ; la France monumentale , dédiée à Louis-Philippe.
Il est à remarquer que l'extrême midi de la France partagea avec l'Italie son peu d'enthousiasme pour les verrières peintes. — Il n'existe de grandes vemères peintes que dans les églises métropolitaines d'Auch et d'Albi.
Le verre bleu que l'on fabrique aujourd'hui , indépendamment de ce qu'il n'offre point la densité des anciens verres de couleur , a surtout l'inconvénient de donner une grande inégalité de tons dans la même feuille : l'on devrait tâcher de perfectionner ce verre avec d'autant plus de soins ^ qu'il est celui d'où tombe la lumière la plus sereine, la plus tranquille, la plus douce^ Les verrières historiques ne l'emportaient pas seulement sur les modernes par la couleur et l'énergie ; mais encore par l'assemblage , l'ajustement et le plombage. — Plus de vingt ans avant qu'ailleurs, on ne songeât à rendre aux églises un jour plus calme, par les verrières en mosaïque ou peintes, la ville de Lyon avait réveillé l'art des verriers mosaïstes, dans le commencement du XIX* siècle, par les verrières de la grande nef de St-Jean où Lesourd fit ses premières armes , je crois , et qui demeureront les meilleurs modèles de la verrière-mosaïque moderne. — Les anciens vitraux historiques adoucissaient la lumière, mais ne la décomposaient point violemment comme les nouvelles couleurs vitrifiées , qui attendent encore de grands perfectionnements. C'est dans la carnation que nos peintres verriers modernes réussissent le moins. Leurs chairs sont toujours ou trop pâles, trop molles, ou couleur de carreau pilé, bistres, écorchées et brûlées. — Aux exemples de restes de verrières peintes historiques que j'ai cités , sur le territoire de la province lyonnaise, il faut ajouter ce qu'il en reste, !• à la
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croisée apsidairc de l'église de CoUonge- la -Madeleine (diocèse d'Autun) , et à l'église de St-Jean-de-Na rosse, à . Santenay (diocèse de Dijon).
J'aurais pu citer un très grand nombre d'églises rurales d'architecture sacrée historique^ dans le département du Rhône : si j'ai restreint singulièrement les citations, c'est que ce département est petit et que les basiliques et églises du chef- lieu, sont presque sous les yeux de ses habitants qui ont avec Lyon des relations de tous les jours et de tous les moments.
La province lyonnaise où l'architecture romano-byzantine coule à pleins bords, est riche en matériaux des basiliques : elle a, comme la belle Italie, ses pierres de choin, ses pierres monumentales de Gouzon , Villebois , Tournus; ses marbres, ses gypses, ses brèches, ses granits roses, gris, bleus (dans les diocèses de Grenoble, d'Autun, de Dijon) ; ses porphyres, ses chromes, ses serpentins, sa pouzzolane ou cîment romain, ses volcans éteints (dans les diocèses d'Autun et de Dijon) , qui rendent sa géologie si importante.
Les basiliques de Lyon, malheureusement, sont presque toutes enfouies dans les maisons , et au fur et à mesure que le dégagement sera possible , il faudra l'opérer. — Il serait nécessaire aussi de remonter le bourdon de Saint- Jean , tel qu'il était autrefois , car l'on s'afflige d'entendre le peu de majesté et de plénitude de sons actuels de cette
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immense cloche y depuis qu'on a changé le système de son beffroi.
Il est à remarquer , dans la province lyonnaise ^ voisine de l'Italie , qui a toujours pris chez elle , ses modèles et son inspiration ^ que l'ornementation , même dans les temps de débauche artistique , a une finesse et une pureté inexprimables. L'on croirait que cette profilation est l'œuvre du lapidaire travaillant sur les pierres précieuses. — Disons encore que l'orfèvrerie religieuse actuelle de Lyon est bien supérieure à celle que nous livre l'industrie parisienne.
Quand ailleurs l'on méprisait encore les monuments du moyen-âge ; quand Paris était à leur égard ^ plongé dans la plus profonde ignorance , l'on fabriquait déjà à Lyon de ces ornements ecclésiastiques, modèles de bon goût et d'art chrétien, qui rendent si justement célèbres aujourd'hui la fabrique de M. Didier Petit. L'on en était encore partout à considérer le gothique comme barbare , que déjà à Lyon, commençaient, se poursuivaient, les restaurations historiques de Saint-Nizier, dont feu Mgr Besson , ancien curé de cette basilique , mort évêque de Metz , était l'ordonnateur sous la restauration, c'est-à-dire dans un temps où l'on continuait l'empire au point de vue de l'art religieux.
C'est sur le territoire de la province ecclésiastique de Lyon qu'est née une industrie dont l'art basilical est appelé à tirer le plus grand parti , je veux parler des marbres artificiels inventés et produits par M. Bidermann, de Chalon-sur-Saône. Nul stuc n'a la consistance , la densité, l'éclat, la transparence de ces marbres. M. Bidermann imite aussi avec bonheur ces inscrustations de pâte rouge, formant des arabesques, et qui rappellent à la fois l'ornementation romano- byzantine et les mosaïques dites de Florence.
Cet atelier situé presque à Tombre de la ville de Lyon , rendra d'immenses services pour les restaurations monumentales qui s'y opèrent ou vont s'y opérer. Il faut espérer aussi que dans la reproduction fidèle qui va être faite à Autun, du type de la basilique latine, l'on aura recours aux granits de l'Autunois et aux marbres artificiels de M. Bidremann , pour la plupart des ornements fixes et ' meubles qui demandent la somptuosité des matériaux.
L'ouvrage que M. J. Baux vient de publier sur Brou , est un nouvel exemple de la part immense et glorieuse prise par les écrivains sérieux et consciencieux de la provincîe , aux progrès de l'archéologie sacrée et de l'histoire particulière.
J'ai omis de dire que dans l'ère romano-byzantjne, il se pratiqua aussi beaucoup de petites fenêtres carréesoblongues , ébrasées , en forme de meurtrières.
Aux exemples de fresques romano- byzantines de la province lyonnaise, ajoutez celle de Charlieu (diocèse de Lyon ) , aux exemples de pilastres cannelés , ceux de St- Emiland (diocèse d'Autun ) , aux exemples de croix sculptées dans les tympans, ceux de St-Gervais-sur-Couches (même diocèse) et de Ste-Sabine (diocèse de Dijon), enfin aux exemples de custodes pyramidales , celles de St- Bonaventure de Lyon.
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Aux ouvrages cités de Lucca délia Robbia , ajoutez ceux d'Andréa , son successeur.
Effacer parmi les exemples, la crypte de St-Emiland. — Ajouter parmi les églises de Lyon, la chapelle de Monplaisir, à la Guillotière.
C'est en général , une idée fausse que de croire qu'un monument doive être exclusivement coulé dans le moule d'une époque. Les variétés de son architecture, forment et apprennent son histoire. Aucun siècle ne ressemble à son père : chacun dépose sur un édifice la trace de ses goûts , de ses idées , sa couche particulière.
J'ai parlé de l'église de Meursault (diocèse de Dijon) , reproduction historique fidèle du type du XV' siècle. Il faut compléter cette belle réalisation , ces ornements fixes et meubles, si bien en harmonie avec l'architecture du temple, par un maître-autel, une table de communion, des stalles, et par le fenestrage des deux croisées latéirales de l'apside.
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« Dans la série des monuments (dit M. Didron, Iconographie chrétienne , Histoire de Dieu ) , deux faits iconographiques se développent parallèlement. — La figure du Christ , jeune d'abord , vieillit de siècle en siècle , à mesure que le christianisme gagne lui-même en âge. La figure^ de la Vierge , au contraire , vieille dans les catacombes , se rajeunit de siècle en siècle. De âO ou 50 ans qu'elle avait à l'origine, elle n'a plus que de 20 à 25 ans sur la fin de l'époque ogivale. A mesure que le fils vieillit , on voit la mère rajeunir. »
Dans les quatre premiers siècles , Jésus-Christ est souvent représenté imberbe, en sénateur, ou debout sur la montagne d'où sortent les quatre fleuves sacrés. Ce sont les byzantins d'Orient qui ont importé le Christ sévère et terrible. Le type hiératique fut donc celui du Christ serein et doux: ce type ne s'est point perdu jusqu'au règne ogival, seulement, il fut continué concurremment avec le type sévère des byzantins.